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La fondatrice de l'agence Esther Keller a débuté sa carrière entrepreneuriale au début des années 90 dans le secteur du luxe et de la parfumerie. Elle se spécialisera dans les années 2000 dans le conseil en relation amoureuse et publiera des articles pour des magazines suisses et monégasques. Fort des échanges avec ses nombreux lecteurs et consciente de leurs attentes en matière sentimentale, elle crée en 2009 l'agence de rencontre Esther Keller. Sa mission est de permettre à une clientèle privilégiée (niveau culturel, éducation, standing, aisance de vie…) mais souvent très prise professionnellement de trouver l'amour et de construire une vie affective longue et pérenne.

Que faire lorsqu’on a honte de chercher un partenaire ?

Lorsque l’on est en recherche de partenaire affectif, il est important de pouvoir communiquer tranquillement, à cœur ouvert, sur le sujet.

En effet, les ami(e)s, les agences, les relations de travail, peuvent vous aider dans cette démarche et vous ouvrir de nouveaux horizons.

Mais parfois, un sentiment de honte peut s’avérer plus fort, et l’on n’ose pas admettre autour de soi que l’on souhaite faire une rencontre. Comment dépasser cette difficulté ?


Avancer

Ce sentiment de honte, qui peut être un véritable frein, est souvent le fruit d’une trop grande exigence vis-à-vis de soi, et il peut se manifester dans de nombreux domaines de l’existence.

Mais c’est un handicap qui peut bel et bien être surmonté.

Changer son regard

« La honte est l’une des émotions les plus destructrices et affaiblissantes », décrypte pour nous la coach de vie Céline Gourlay « Elle apparaît lorsque vous ne vous sentez pas à la hauteur des standards des autres et/ou de ceux de la société. Il est donc important de réaliser qu’une relation amoureuse ou un mariage ne sont pas le mode de vie par excellence ».

En effet, l’une des premières sources de ce genre d’embarras vient d’une fausse image de soi, des autres ou de la société.

Croire qu’être célibataire est synonyme d’échec, de failles personnelles, voire que l’on n’est « pas assez bien ». Mais il s’agit là d’une vision tronquée. 

À notre époque, et singulièrement en occident, les vies sont longues, remplies de contraintes, mais aussi de loisirs, de travail et d’opportunités. Les personnes qui restent en couple des décennies durant sont en réalité rarissimes.

Les célibataires, de tous les sexes, de tous les âges, sont particulièrement nombreux, et même deux fois plus qu’il y a 40 ans.

Être célibataire, ce n’est que traverser un moment de vie parfaitement normal et des plus courants. C’est aussi le signe que l’on sait penser à soi, à se construire, plutôt qu’à se sacrifier sur l’autel d’une norme qui n’est tout simplement plus en vigueur, qu’on le veuille ou non, sous nos latitudes.

En réalité, rien n’est plus banal qu’être seul(e) pendant une période plus ou moins longue… Et, dans ces moments-là, de souhaiter la rencontre qui nous rendra pleinement heureux(se).


Se poser les bonnes questions

Pour se débarrasser de la honte et de la paralysie qu’elle peut entraîner, Céline Gourlay recommande d’admettre qu’elle est là, et de s’en affranchir par la parole et les réflexions : 

« « La honte se vit le plus souvent dans le silence, on s’en cache autant qu’on la cache et pourtant seule sa verbalisation permet de s’en défaire. Aussi, je vous invite à vous interroger sur les raisons de votre honte pour identifier vos axes d'amélioration. Posez-vous également la question suivante: suis-je heureux(se) ou ai-je du mal à accepter l’image négative que certains semblent voir en moi ? Parce que ce qui compte au final c’est comment vous vous sentez et non pas ce que les autres pensent. »

Prenez le temps de réfléchir un peu à votre vie, au choix que vous avez pu faire, à toutes les satisfactions que vous connaissez ou avez connues, pour réaliser que vous avez bel et bien construit quelque chose.

Vous existez, vous avez des passions, des proches, un certain confort, des projets. Vous êtes d’abord tout cela, avant d’être simplement « célibataire ». N’oubliez pas votre valeur. Soyez votre meilleur(e) ami(e), et non votre juge ! 

Et surtout, comme le recommande notre coach, sachez en parler. À vos ami(e)s les plus intimes, à un(e) accompagnant(e).

On oublie trop souvent que parler de ses émotions aident à les alléger, voire, parfois, à la faire disparaître totalement. Et la confiance que les autres vous témoignent, ce qu’ils et elles voient de vous, qui est souvent bien plus élogieux que la façon dont on se perçoit soi-même, peut avoir les vertus du meilleur des médicaments.

Vous serez sans doute gêné(e) au début : c’est normal. Mais lancez-vous. Les autres verront simplement que c’est un sujet sérieux pour vous, et n’en seront que plus attentifs(ve)s et bienveillant(e)s.

Bientôt, votre difficulté à vous confier semblera s’envoler d’elle-même, complète Céline.

 « Aux personnes qui vous le demandent, vous pouvez expliquer sincèrement ce que vous recherchez : de la tendresse, de l’intimité physique, de l’échange ou encore un(une) partenaire pour affronter ou partager la vie à 2. »


Agir...

Tous ces efforts, qui s’avèreront rapidement bien moins pénibles que vous l’imaginez, ne sont toutefois qu’une partie de la solution. Pour avancer encore, le mieux, comme dans bien d’autres domaines, est encore agir

Renforcer sa confiance en soi

Bâtir votre estime de vous-même est une étape indispensable sur ce parcours. Non seulement cette démarche vous permettra de dépasser votre honte, et ainsi de vous aider à trouver la bonne personne, et à la séduire par votre tranquillité d’esprit le moment venu, mais elle vous apportera aussi un bien-être personnel.

C’est un point sur lequel insiste notre coach : 

 « N’attendez pas d’avoir un(une) partenaire pour vous réaliser, ni pour que votre vie commence vraiment, et profitez de cette période pour apprendre à vous connaître, passer du temps avec vous-même, appréhender vos désirs pour mieux vous épanouir ; pour découvrir qui vous êtes et ce que vous aimez, vous ouvrir à de nouvelles expériences… »

Vous occuper de vous est une activité incontournable. Et pour cela, lancez-vous dans ces défis qui vous font rêver mais que vous remettez toujours à plus tard : une activité sportive originale et « challengeante », comme le saut en parachute, la plongée ou l’alpinisme, ou artistique, comme le dessin, le chant ou le piano.

Tout cela semble parfois réservé à une élite, à des individus exceptionnels. Or il n’en est rien. Ça s’apprend. La pratique, les bons professeurs, les méthodes suivies avec application vous font toujours progresser. C’est une excellente cure d’amour-propre… et de bonheur personnel.


Savoir attendre

 « Lors des psychothérapies, dans mon entourage et dans ma vie personnelle, j'ai pu constater que les rencontres se font souvent au moment où on ne les attend pas, ou plus ! », rappelle de son côté le psychologue Michael Mestre.

Pensez donc à vous d’abord, ne vous morigénez pas après un rendez-vous raté, ou une soirée avec un couple d’amis qui, bien involontairement, vous ont renvoyé(e) à votre solitude.

Tout ceci est, n’hésitons pas à le répéter, parfaitement normal, mais aussi le fruit d’un parcours individuel, et de votre travail pour d’abord vous construire en tant qu’être.

N’abandonnez certes pas vos efforts pour rencontrer quelqu’un, mais sachez les relativiser, n’oubliez pas qu’elles ne viennent qu’en second après votre premier devoir, qui est d’être heureux(s) seul(e). En d’autres termes : inutile de vous presser ! La vie prend parfois son temps.

Patrick Louis Richard

Prendre son temps, c'est gagner du temps sur le temps passé à le perdre !

Pensez donc à vous d’abord, ne vous morigénez pas après un rendez-vous raté, ou une soirée avec un couple d’amis qui, bien involontairement, vous ont renvoyé(e) à votre solitude.

Tout ceci est, n’hésitons pas à le répéter, parfaitement normal, mais aussi le fruit d’un parcours individuel, et de votre travail pour d’abord vous construire en tant qu’être.

N’abandonnez certes pas vos efforts pour rencontrer quelqu’un, mais sachez les relativiser, n’oubliez pas qu’elles ne viennent qu’en second après votre premier devoir, qui est d’être heureux(s) seul(e). En d’autres termes : inutile de vous presser ! La vie prend parfois son temps.


Conclusion

Bien des méthodes, vous le voyez, vous aideront à parler autour de vous, à vaincre votre honte de rechercher un(e) partenaire, pourront ôter de vos épaules une certaine pression qui peut parfois accompagner la recherche amoureuse.

Ainsi, vous entrerez dans un cercle vertueux qui vous aidera à faire la connaissance de personnes toujours plus nombreuses, en sachant ce que vous souhaitez, où vous souhaitez aller, et à quel rythme.

Cette honte encombrante et inutile ne sera bientôt plus qu’un mauvaise souvenir. Et, en prime, vous l’aurez vaincu seul(e), et ne serez donc pas dépendant(e) du regard ou de la validation de l’autre pour vous respecter pleinement.


Oui!

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Conseils sentimentaux par temps de confinement

Les temps sont difficiles. Indépendamment des questions sanitaires ou économiques, le confinement n’est pas sans conséquences sur nos vies personnelles et les façons dont nous envisageons la rencontre amoureuse. 

Pourtant, tout n’est pas sombre, loin de là. Voici pourquoi, voici comment, au regard de notre expérience à Esther Keller.

Prendre la décision de ne plus rester seul(e)

Qu’on le veuille ou non, le moment du confinement est propice à l’introspection. Fatalement, celle-ci arrive plus souvent qu’à l’accoutumée. Il ne s’agit pas de l’ignorer, mais d’en tirer le meilleur parti. 

En profiter pour faire le point sur sa vie sentimentale

Pour cela, commençons par le plus anecdotique. Si vous êtes célibataire, sans doute appréciez-vous pleinement, en ce moment, ce conseil maintes fois répété ces dernières années : mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e) ! 

SI vous en doutiez, voilà j’espère qui vous le confirme une bonne fois !

Même si bien sûr, comme tout le monde, vous espérez l’après, et vous vous languissez des interactions sociales… Et amoureuses.

Mais justement : sachez que vous ne serez certainement pas le ou la seul(e) célibataire plus désireux(se) que jamais de faire des rencontres.

C’est pourquoi vous devriez vous sentir plus libre que jamais à propos de ce que vous désirez exactement comme type de personne et de relation.

Toutes nos habitudes sont bouleversées, en profondeur, et vont l’être encore. Nos croyances, nos principes, de même. L’avenir est flou, incertain.

J’ignore ce que cela donnera en matière d’économie ou de géopolitique mais, pour ce qui vous concerne vous, ou votre futur couple, c’est l’assurance d’une grande liberté, d’ouverture d’esprit, pour vos futures relations.

Bref, de pouvoir ajuster ce que vous êtes et souhaitez vraiment.


Bénéficier d’un accompagnement

De plus, et même par temps de confinement, il est possible (et même recommandé) de ne pas ruminer, de ne pas se laisser gagner par la solitude. Or, la plupart des professionnels, des psychologues et des services de soutien, continuent à consulter, au moins par vidéo ou par téléphone. 

Vous avez enfin sans doute le temps de penser à vous-même. N’attendez pas pour trouver cet accompagnement qui s’avèrera utile pour le présent comme pour l’avenir.

S’il peut être parfois difficile de demander à l’aide, en cette période, plus que jamais, il n’y a aucune honte à avoir.

Ce sont des temps difficiles, exceptionnels et exceptionnellement difficiles ! Donc, n’hésitez plus. Abandonnez enfin toute culpabilité !

Prendre le temps de réfléchir un peu sur soi-même, ses parcours de vie et ses objectifs n’est jamais inutile.

La lecture peut aussi s’avérer un très bon accompagnement en la matière. Les ouvrages du psychologue et conférencier Yvon Dallaire par exemple, constituent une mine de conseils et méthodes pour prendre en main votre destinée. 

Mais les grands classiques en la matière, de Bénédicte Ann ou Patricia Delahaie, peuvent aussi vous aider grandement à avancer —avec beaucoup d’ouvrages correspondant à autant de situations et personnalités…


Se faire la cour à distance

Faire contre mauvaise fortune bon cœur est souvent un vrai levier, idéal pour avancer —et ce confinement en est donc une occasion de plus.

Mais est-il pour autant nécessaire de remettre à plus tard la rencontre elle-même ? Bien sûr que non.

Bien utiliser les moyens de communication modernes 

Par temps de confinement, de pandémie, ou de toute autre chose, les hommes et les femmes restent des êtres désirants et désireux de faire des rencontres et partager leur vie.

Simplement, les modes de communication et d’échange ne sont pas les mêmes. Et en réalité, c’est plutôt une bonne chose !

Ainsi, à l’agence Esther Keller, nous avons déjà inauguré, il y a quelques temps, les castings vidéo pour nos clients « Private » de Dubaï, Miami ou Montreal par exemple. Et désormais, cette méthode s’étend aux autres membres désireux de l’expérimenter, tout en maintenant la promesse d’une rencontre « de visu » après la crise. 

Beaucoup de celles et ceux qui l’ont expérimenté ont éprouvé les bienfaits de changer d’habitudes et de procédés, d’essayer autre chose.

De même la situation actuelle et les moyens de communication contemporains vont vous permettre d’essayer, de tester, un autre type d’échanges et, surtout, un autre tempo, avec moins de pression, moins d’obligations de résultats, plus de temps, plus de place au doute, à la séduction. 

Un autre rythme, d’autres discussions, d’autres attentes !

Et nous avons la chance de vivre une époque dont les inventions comblent (presque) tous les manques en la matière.

Les avantages du temps long

Car oui, il peut y avoir des avantages à faire connaissance sur le temps long. Il faut, bien sûr, avoir malgré tout envie de jouer le jeu de la séduction, et de se laisser séduire. 

Mais alors, tout est possible : on peut faire connaissance, bien sûr, mais aussi rire, se comprendre, se connaître, savoir si l’on attend les mêmes choses, si nos vécus sont compatibles, si nos projets aussi…

Une fois que l’on se découvre ensuite en réel, toutes les maladresses et hésitations des premiers rendez-vous pris trop vite s’envolent comme par magie.

Une relation longue distance peut être difficile quand elle s’éternise. Mais dans le cas présent, votre objectif partagé sera bien de mettre un terme à cette situation le plus rapidement possible, tout en apprenant à mieux vous connaître et à partager.

Et puis, n’oubliez pas que les « coquineries » restent même possibles à distance (tant que les deux partenaires sont consentants, ici comme ailleurs cela va de soi)…

Mais aussi, et peut-être surtout, tout le reste : l’humour, le charme, l’envie d’échanger, de se revoir… et de se demander ensemble, tranquillement, honnêtement, si l’on a envie de partager les prochaines joies comme les autres difficultés qui peuvent nous attendre. D’imaginer ensemble l’avenir en duo.


Conclusion

Comme toute autre crise, cette situation difficile, oppressante parfois, apporte pourtant aussi son lot d’opportunités, qu’il convient de saisir.

Le secret est de le faire à son rythme (mais ça tombe bien, en ce moment, le temps ne manque pas, bien au contraire !) et de ne pas perdre de vue l’objectif, et les prochains bonheurs, bien réels, tendres et physiques, qui nous attendent à quelques semaines ou mois d’ici…

Expérimentez ce nouveau rapport au temps, par vous-même tout comme dans la rencontre. Profitez-en. Essayez. Vous risquez fort de découvrir d’autres façons d’être, d’aimer, de partager ; et de construire ainsi une relation durable et solide, conjuguée pour toujours au futur.



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10 choses à faire pour trouver l’amour quand on est un célibataire ambitieux mais confiné

Plan d'action : 10 choses à faire quand on est célibataire et confiné


Célibataire et coincé à la maison, double peine ? 

En cette période de grave crise sanitaire, si nos pensées vont bien sûr aux malades et au personnel soignant, nous pensons aussi aux personnes qui se retrouvent isolées et qui subissent de plein fouet une solitude qu’elles n’ont pas forcément choisie.

Être seul et reclu chez soit peut exacerber le manque de l’autre, mais aussi provoquer un déclic pour faire changer les choses. 

Alors même si cela peut sembler paradoxal, dans un moment où les contacts sociaux sont bannis, pourquoi ne pas profiter de ce parenthèse pour prendre le temps de se recentrer sur soi et préparer, voire amorcer, une future rencontre ?

Essayons en effet de tourner la situation à notre avantage et d’aborder ce confinement avec espoir et détermination ! 

Parce que l'on connaît bien nos clients, ambitieux et réfléchis, nous vous avons dressé une liste qui aborde à la fois l’esprit, le mental et le physique, pour vous aider à mettre à profit cette période de repli sur soi dans un objectif d’ouverture à l’autre !


1 ) Maintenir une hygiène de travail journalière

travail à la maison astuce

On ne vous apprend rien : le travail, c’est la santé ! 

Si, comme la majorité de nos membres, le travail est pour vous un lieu d'expression et d'accomplissement, vous retrouver enfermé chez vous du jour au lendemain peut être assez brutal. 

Si vous êtes en télétravail, le souci est réglé, vous n’avez d’autre choix que de continuer.

Si en revanche vous vous retrouvez sans activité de façon soudaine, on vous conseille de maintenir une routine, de vous réserver des plages de travail dans la journée, pour conserver votre dynamisme.  

Oui mais travailler sur quoi, quand votre activité est au point mort ? Et bien vous pouvez vous recentrer sur les bases de votre business ? Les process ?  Ou purger les tâches que vous reportez en permanence ? Ou alors réfléchir à ce que vous ferez après la reprise, quand tout sera rentré à la normal ?

Voire faire un travail sur vous-même et sur vos objectifs ?

 Quoi qu’il en soit, voici notre méthode pour vous aider à démarrer : 

A) Faites un “Brain Dump”, comme disent les pro de la productivité

david allen

Certains experts de la productivité comme David Allen (et sa méthode GTD) recommandent de prendre une feuille de papier, un crayon et de littéralement "vider votre cerveau" sur cette dernière. 

Ils appellent cela un “Brain Dump”, soit littéralement “vida(n)ge de cerveau”. 


Ecrivez tout ce que vous avez à faire / tout ce qui vous tracasse et que vous repoussez depuis longtemps : petites tâches insignifiantes, grands projets ambitieux, mails à envoyer, choses à vérifier, tout tout tout !

Vous verrez le bien que ça procure que de faire du ménage dans son esprit !

B) Ajoutez les tâches de votre to-do liste

Prenez maintenant votre to-do liste habituelle et rajoutez-la dans votre "Brain dump". 

C'est une bonne occasion de relire de fond en comble votre to-do liste et de prendre enfin le temps de faire les choses que vous repoussez peut-être sans arrêt.

C) Faites du tri grâce à Eisenhower

matrice eisenhower

La matrice d'Eisenhower est un outil très intéressant pour classer ses tâches et mieux prioriser (pour en prendre connaissance, rendez-vous ici). 

Dessinez votre quadrant sur une feuille de papier et placez ensuite vos tâches et projets sur chacun d'entre eux. 

Prenez votre temps... vous en avez en cette période !

D) Planifiez en conséquence

Maintenant que vous avez trié vos tâches, nous vous conseillons de démarrer par la case Important & Urgent (ex : expliquer aux employés comment travailler de chez-eux / réceptionner cette livraison importante bloquée à la douane, etc.).

Puis une fois les urgences gérées, passez à la case Important et Pas ur​gent

C'est la case qui contient tous les projets “de "fond" de votre activité et que vous n'avez généralement pas le temps d'avancer comme il le faudrait car vous êtes pris dans les priorités du quotidien (ex : créer une nouvelle offre, repenser votre proposition de valeur, etc.). 

E) Bonus

Durant cet exercice, nous vous conseillons de vous mettre à jour et d'essayer de nouveaux outils de gestion de tâche.

notion
asana
trello
slack

C'est l'occasion de tester : Notion.so , Asana  (que l'on utilise beaucoup dans notre agence de rencontre), Trello (pour découvrir la notion de Kanban), Slack (pour communiquer entre collègues), etc. 

Et n’hésitez pas à nous dire si, comme nous, ces outils vous changent la vie ! 

Bon, nous avons fait le tour la partie travail et nous espérons que tous ces petits “trucs et astuces” vous aideront à aborder cette période de ralenti économique avec moins de stress. 

Si c’est bien le cas, cela vous met dans des conditions idéales pour aborder la suite de notre plan d’action !


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2 ) Prendre et donner des nouvelles pour garder du lien    

telephone OK

Toutes les études sur le bonheur le prouvent, la base pour être heureux dans sa vie, ce sont les interactions sociales. 

Alors pour conserver votre santé mentale, il est indispensable de continuer à avoir des interactions avec vos proches, pendant cette période d’isolement. 

Vous pouvez par exemple faire une liste des personnes autour de vous qui ont besoin d’attention et/ou leur proposer de les aider dans leur quotidien. 

Et aussi maintenir des conversations avec les personnes qui vous font du bien (créer une conversation Whatsapp avec une bande d’ami(e)s, dialoguer sur Messenger avec de vieilles connaissances, envoyer des sms à votre famille, etc.  

Il est important de se “forcer” à communiquer un maximum, bloquer des créneaux dans la journée (par exemple après chaque repas) pour passer un coup de fil, etc. 

L’important est d’avoir des échanges, de prendre des nouvelles, de raconter son quotidien et d’écouter celui des autres. 

D’ailleurs, si vous pensez que cet article peut aider certains de vos amis, c’est le moment de leur partager ; )

Travail et relations familiales sont au beau fixe ?

Essayons de tirer parti de cette période pour développer vos talents…!


  

3 ) Se former pour grandir 

ecrire bouquin

Vous avez toujours rêvé de faire du trading, de maîtriser les bases du web ou bien d'écrire un scénario de film ?

C'est le moment ! 

Le web regorge de plateformes de formations : Udemy (avec près de 100 000 cours disponibles), EDX (cours gratuits de Harvard et du MIT), Ted talks  (Conférences gratuites d'experts sur des sujets de société), etc.

Envie d'apprendre une nouvelle langue ?

Essayez Babbel ou encore Duolingo .

Vous pouvez en profiter pour lire les articles de blog sauvegardés depuis longtemps, ou écouter les podcasts dans lesquels vous n’avez jamais le temps de vous plonger.

Ca, c’était pour le coup de fouet pour votre cerveau. 

Mais pourquoi ne pas en profiter aussi pour remettre les choses en ordre dans votre chez-vous ?       


4 ) Mettre un peu d’ordre chez soi 

Quand vous accueillerez bientôt votre nouvelle idylle à la maison, vous aurez envie de projeter une image ordonnée et propre de votre intérieur. 

cur clos

Et oui, il faut penser à l’après confinement, cela ne devrait pas durer si longtemps que ça !

Alors autant prendre le pli dès maintenant et entreprendre le grand ménage de Printemps que vous n’avez jamais le temps de faire.

Petits travaux : C'est le moment d'aller chercher votre caisse à outils à la cave et de mettre le petit coup de peinture ou de vis qu'il manque, ou encore d’enfin fixer cette satanée tringle à rideaux.

Placards et dressings : Sortez toutes vos affaires, débarrassez vous de l'inutile (ou du dépassé), mettez ce que vous ne voulez plus en vente sur Vinted et rangez. Vous allez voir, cela fait le plus grand bien !

Conseil de lecture : The curated closet ou encore la célèbre et incontournable Marie Kondo.

Et puis si vous arrivez à bien vider, vous pouvez aussi en profiter pour faire un tour sur site de shopping en ligne et vous préparer un panier pour la sortie de crise. 

Vous l’avez bien mérité !


5 ) Sévader 

S’il est important de rester productif pendant cette période de confinement, il est aussi indispensable de faire du bien à son esprit et de lui permettre de s’évader. 

lire au coin du feu

Lire, écouter et écrire

La fameuse pile de bouquins commandés au fil de l’eau sur Amazon et qui prend un peu trop de place dans la bibliothèque : C'est le moment de la lire !

Pour ceux d'entre-vous qui n'ont pas envie de tourner trop de pages, pensez au livres audio (par exemple sur Audible et aux podcasts (sur Spotify  notamment). 

Et pour les plus créatifs d’entre vous, c'est peut être la bonne occasion pour lancer l'écriture de votre propre livre ?! Osez, c’est le moment ou jamais !

Musique 

Écoutez des titres qui vous font du bien, faites-vous une playlist du bonheur, ou allez piocher dans celles des autres disponibles sur les plateformes comme Spotify ou Deezer

Un peu de musique dans une maison ça change tout de suite l'ambiance et ça met du baume au coeur !

C’est aussi l’occasion de vous lancer sur des genres nouveaux, en errant de playlists en playlists, vous allez probablement découvrir des pépites !

Films et séries

C'est également le moment de se vider la tête en se faisant une saison entière d'une série (Béni soit Netflix en cette période !). 

peaky blinder

Peaky Blinders

Notre top 5 sur Netflix :

                    1 ) Peaky Blinders

                    2 ) The Crown

                    3 ) Mind Hunter

                    4 ) Sex Education

                    5 ) House of cards


Spa à domicile

prendre soin de soi

Prenez un bain, une douche un peu plus longue que d’habitude, faites un gommage et un masque, faites poser un peu d’huile sur vos cheveux, lancez vous dans une manucure / pédicure maison, etc. 

Bref, faites votre propre spa à la maison !

Et surtout, soyez indulgents avec vous même. Les temps sont durs il faut vous préserver.


6 ) Faire de l’activité sportive “indoor”

Pas besoin d’une salle high-tech ou d’un parc pour faire du sport.

Et pas besoin non plus de transformer votre appartement en succursale du Club Med Gym.

Un tapis et un smartphone devraient faire l’affaire !

L'idée est de télécharger une application et de vous y tenir tous les jours ; 7 min par jour suffisent à garder la forme (voir à se muscler !). 

Essayez par exemple 7 min workout ou Freelitics pour l’exercice, ou encore Daily Yoga, Aloyoga ou Down Dog pour le yoga. 

Vous pouvez aussi vous lancer dans la méditation avec Headspace ou Petit Bambou.

Cela devrait faire du bien à votre corps mais aussi à votre mental !

Bonus Vidéo : un circuit à réaliser à la maison.


7 ) Avoir une alimentation adaptée

nutrition

Oubliez le stock de pâtes blanches et préférez faire un gros plein de lentilles, haricots rouges et pois chiche. 

Ca se conserve tout autant et c’est bien plus nutritif ! 

En effet, en cette période de crise, Alexis, le coach en nutrition et transformation de l’équipe Esther Keller nous rappelle qu’il est important de privilégier les aliments à haute densité nutritionnelle et d’essayer, si possible, d’éviter les aliments transformés.

Pour cela, veillez à ce que la majorité de vos repas vous apportent :

  • des protéines (ex : viandes blanches, thon, oeufs, saumon, poulet, tofu, etc.)

  • des glucides (ex : patate douce, légumineuses, riz complet, pâtes complètes 

  • des “bons” gras (ex : avocat, huile d'olive / graines de lin ou de chia /  noix / amandes / noix de pécan, etc.)

Si vous avez du mal avec les protéines (et la viande…) n’oubliez pas qu’il existe des poudres protéinées à base végétale qui sont excellentes pour la santé.

Au niveau des légumes, essayez de "croquer l'arc en ciel", c’est-à-dire variez au maximum les couleurs de vos légumes. 

C'est le meilleur moyen d'apporter à votre corps les nutriments dont il a besoin pour cette période très particulière, et d’éviter de ressortir dans 45 jours avec 10 kg de plus !


8 ) Sélectionner vos meilleures photos 

profile ok

Que ce soit pour les sites / applications de rencontre ou bien pour une agence de matchmaking comme la nôtre, il faudra à un moment donné vous montrer sous votre meilleur jour. 

Cette période de confinement peut être le bon moment pour passer votre pellicule en revue (oui ... vos 4678 photos) et de faire le tri. 

Effacez celles qui prennent de la place pour rien et sélectionnez celles qui vous mettent en valeur voire, si vous n’en trouvez aucune, prenez-en de nouvelles : c’est LE moment idéal pour faire cela !

  • Récapitulons : le travail est géré ? Sans (trop) de stress ? Vous vous êtes aménagé des temps pour travailler sur vos priorités ?

  • Le mental suit ? Vous tenez au courant votre famille et vos amis ? Vous profitez de ces moments OFF pour vous former, mettre de l'ordre dans vos idées ?

  • Les plaisirs aussi ? Vous avez trouvé le livre ou la série qui risque de vous passionner durant les quinze prochains jours ?

  • Vous vous sentez en forme ? Votre routine matinale inclut à présent des étirements (voire plus si affinité) et vous mangez équilibré ?

  • Vous avez fait le tri dans vos photos et vous avez trouvé LE tirage qui vous ressemble et vous présente sous votre meilleur jour ? 

Vous êtes fin prêt(e) pour aborder nos deux derniers points qui concernent plus spécifiquement la rencontre !


9 ) Prendre 1 heure d’introspection

introspection

Vous pouvez profiter de cette période de flottement pour prendre un peu d'avance et préparer votre sortie du célibat.

C’est l’occasion rêvée de faire un point sur vous-même, sur ce que vous voulez et ne voulez pas (ou plus), sur les valeurs qui vous tiennent à coeur, sur vos critères indérogeables, etc. 

Pour cela, prenez un papier et un crayon et 1 heure de votre temps (vous pouvez aussi le faire de tête mais c'est beaucoup moins efficace), et travaillez sur ces 8 questions : 

  • Résumez votre dernière expérience amoureuse en un paragraphe (5/6 phrases)
  • Résumez votre dernière expérience amoureuse en 1 phrase
  • Qu'est-ce qui vous a rendu heureux(se) dans cette dernière histoire (liste) ?
  • Qu'est-ce qui vous a fortement déplu ? 
  • Qu'est-ce que vous attendez d'une prochaine relation ? (5/6 phrases)
  • Qu'est-ce que vous ne voulez surtout pas revivre dans une prochaine relation ? (5/6 phrases) 
  • Pensez-vous avoir tourné la page de votre dernière histoire ? Pourquoi ? 
  • Décrivez votre prochain partenaire de la façon la plus précise possible (Age, métier, passions, etc.)

C'est dingue comment écrire peut libérer vous ne trouvez pas ? 

Une fois que ces réponses sont claires de votre côté, nous vous conseillons de conserver cette feuille de travail et de la relire régulièrement, notamment quand vous commencerez à rencontrer de nouvelles personnes : elle doit être votre radar, sans pour autant être un frein.
 


10) Faire de nouvelles rencontres !

meetic
tinder

Et oui, aussi paradoxal que cela puisse paraître, vous pouvez profiter du temps disponible pour entrer en contact avec des célibataires qui vous ressemblent, démarrer des discussions et préparer de futures rencontres.

Nous avons de la chance de vivre à une époque où la technologie permet d’entretenir des échanges virtuels. 

Cela peut certes avoir des aspects négatifs dans certains contextes, mais dans la période actuelle, il faut en tirer parti !

Vous pouvez tout d'abord vous inscrire sur un "grand" site de rencontre comme Meetic  ou bien une application comme Tinder, pour être directement mis en relation avec des personnes proche de chez vous.  

Le confinement à la maison devrait voir le nombre d'utilisateurs de ces sites et applications augmenter. 

C'est donc le moment de démarrer des discussions et de vous mettre à la recherche de la perle rare ! Ne vous inquiétez pas… vous ne serez pas seul(e).

Soyons honnêtes, avec un peu de volonté et beaucoup de pratique : cela se fait !

Si vous avez déjà fait le tour des sites / applications de rencontre, ou si vous n’êtes pas à l’aise avec leur côté catalogue, voire si vous êtes convaincu que ce n'est pas fait pour vous et que vous cherchez une solution beaucoup plus rapide, alors nous avons une surprise pour vous ... 

Connaissez-vous les services de matchmaking ?

rencontre vip

Le concept est simple : à mi chemin entre l'agence de rencontre "classique", un service de chasseurs de tête et une conciergerie de luxe, ces agences sourcent et recrutent pour vous, selon vos critères, des membres sérieux, motivés à l'idée de construire une nouvelle vie (et non pas papillonner), disponibles à l'instant T et qui partagent tous un bassin de valeurs communes (ambition, importance du travail, de la famille , de la culture par exemple).

Si vous êtes habitués à vous entourer de personnes brillantes dans votre vie, pour vous aider à prendre de bonnes décisions en matière de conseil financier ou fiscal par exemple, cela devrait vous paraître logique d'engager des pros pour répondre à une question aussi complexe que celle de la rencontre sentimentale. 

C'est cette logique qui nous a poussé à créer notre agence de matchmaking en 2009 et qui nous a permis d'aider plusieurs centaines de clients à avancer concrètement dans la recherche de l'âme soeur. 

En cette période de confinement, nous modifions même notre processus de travail pour recruter nos clients via Skype ou d’autres procédés d’échange en ligne, et éviter ainsi les rendez-vous autant que possible les rdv de physique. 

Tout peut donc être fait à distance, pour que vous ayez l’opportunité d’engager des échanges pendant cette période d’isolement et de les concrétiser dès la fin de la quarantaine ! 

Anticipation et efficacité, c’est tout vous !  

Intéressé(e) ? Vous n'avez qu'à postuler en vous rendant sur cette page !


Conclusion 

On espère que cette liste d’idées vous permettra d’être bien dans votre tête et dans votre corps pour aborder cette période avec sérénité.

Ce temps que l'on gagne doit être mis à contribution pour nous permettre de prendre soin de nous et faire avancer les projets qui comptent vraiment dans notre vie, professionnelle comme personnelle. 

Si vous êtes célibataire, c'est le moment de prendre du recul par rapport à votre histoire mais surtout de prendre les bonnes décisions. 

En cette période de confinement, vous pouvez vous lancer sur les grandes plateformes de rencontre et démarrer des chats avec des personnes qui vous plaisent.

Vous pouvez également entrer gratuitement en contact avec nos services pour faire un point sur votre situation sentimentale avec une conseillère de la rencontre. 

Dans tous les cas, mettez ce temps à profit pour vous recentrer sur vos réelles priorités, la sortie n’en sera que meilleure !

À très vite,

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Postulez dès maintenant !

Pourquoi cherchons-nous à contrôler notre partenaire ?

Envoyer des messages pour savoir où se trouve son ou sa partenaire, lui demander un compte-rendu détaillé de sa journée ou encore le ou la conseiller sur sa manière de s’habiller, sur son travail, sur ses amis sont des attitudes qui apparaissent au fil du temps comme étouffantes.

Même si ces comportements partent bien souvent de l’envie de prendre soin de l’autre, ils cachent aussi le besoin de le ou la contrôler.

Pourquoi mettons-nous en place ce mode relationnel ? Comment évoluer vers plus de lâcher-prise pour vivre une histoire sereine ? 

Pourquoi cherchons-nous à contrôler notre partenaire?

Les relations amoureuses sont pour certaines personnes très angoissantes. Alors pour se rassurer, elles vont essayer de contrôler le plus de facteurs possibles.

Pourtant cette réaction va avoir des conséquences négatives sur la vie à deux, mais aussi sur la personne elle-même. 

Une réponse aux besoins de sécurité

Chercher à contrôler trouve son origine dans les histoires de certain(e)s que ce soit à cause d’une enfance insécurisante, de la répétition d’échecs amoureux ou d’un événement traumatique. Pour faire face à ces fragilités, les personnes ont un besoin de sécurité important au sein du couple. 

Céline Gourlay, spécialiste en développement personnel, explique que :

« Prendre le contrôle sur les choses, c’est avoir la sensation d’agir, d’être maitre (sse) de sa vie et de son destin et non pas de subir les situations. C’est une réaction de défense qui rassure ».

Céline Gourlay

Ces personnes vont alors chercher à ce que la relation et le ou la partenaire soient exactement comme il ou elle l’imagine afin d’être apaisé(e). 

La volonté de ne pas décevoir 

Ces attitudes sont très souvent portées par la volonté de ne pas décevoir et d’être aimé en retour. Ces personnes décident des sorties ou cherchent à tout connaître de l’emploi du temps de leur compagnon ou compagne afin d’organiser une relation qui corresponde à leur image parfaite du couple. 

Elles vont déployer des efforts considérables pour être le ou la partenaire idéal, celui ou celle qui ne déçoit jamais. Or comme le dit Maxime Loustalot, psychologue, 

« Une relation amoureuse n’est pas une page blanche sur laquelle on écrit ce que l’on souhaite, mais plutôt deux histoires qui se croisent et se conjuguent. »

Maxime Loustalot

Faire entrer l’autre dans l’image exacte qu’on a du couple est une utopie qui provoquera une grande déception. Maxime précise que « si l’on choisit le bon partenaire, on le choisit pour ce qu’il est, et non pour le faire entrer dans une case. Il y aura toujours un décalage entre le partenaire idéal et le partenaire réel. »

La difficulté à exprimer ses émotions

Ces comportements de contrôle sont souvent justifiés par l’envie de rendre l’autre heureux. Faire en sorte que tout soit parfait est un moyen pour ces personnes de montrer leurs sentiments.

En effet, mettre des mots sur leurs émotions est compliqué. Ces individus n’ont pas eu l’habitude de recevoir des mots d’amour, notamment durant l’enfance. Ils peuvent aussi éprouver une certaine pudeur à l’idée de dire ce qu’ils ressentent. 

Mais, s’en tenir uniquement à des actes est insuffisant pour permettre à son ou sa partenaire de comprendre ses sentiments. Sans une communication adaptée, chacun va interpréter la situation à sa manière.

Des non-dits vont alors s’installer ; créant selon Maxime « un cadre de tension susceptible de devenir usant voir insupportable à la longue. »

4 pistes pour lâcher-prise

En cherchant à contrôler les relations, les personnes développent un mode d’hypervigilance.

Peu à peu, cette manière d’appréhender les situations conduit à une forme d’éloignement de soi et des autres. Afin de lâcher prise, quelques outils pour réapprendre à s’écouter, à écouter l’autre et à échanger peuvent être utilisés. 

Identifier et comprendre ses besoins

Pour qu’un changement de comportements puisse s’effectuer et s’inscrire sur la durée, il est nécessaire de prendre du recul pour analyser ce qui se passe.

Lucile Poitou, coach personne , conseille de :

« Faire énumérer à la personne les avantages et les inconvénients à contrôler et ensuite également les avantages et les inconvénients à lâcher-prise. »

Lucile Poitou

Cet exercice se réalise lors d’un accompagnement avec un professionnel. Il peut aussi être fait seul. Afin d’ancrer ce temps de réflexion, il est important de noter ces différents points dans un carnet. Il sera une sorte de fil d’Ariane pour aider à mesurer ses évolutions. 


Apprendre des techniques de relaxation

Le mode d’hypercontrôle conduit à ne plus vraiment ressentir ses émotions. Il provoque chez les personnes un état de stress permanent.

Aussi, Michel Maestre, psychologue, préconise de :

« faire de la relaxation, de l’hypnose ». Ce type d’approche aide les individus à être à nouveau à l’écoute d’elle-même et de leurs émotions.

Michel Maestre

Au fil des exercices, ils apprennent à ne plus se sentir débordés par leurs émotions et à en faire leurs alliés.

Relaxation et hypnose contribuent au développement de l’écoute et de l’observation de son milieu afin de ne plus l’appréhender comme une source de dangers permanente.

Ces techniques permettent de savoir faire face aux innombrables sollicitations de notre environnement et à mieux les gérer au niveau émotionnel.


Oser se surprendre

À force de tout contrôler, les personnes finissent par avoir peur de la nouveauté et des surprises qu’elles apportent. Oser aller vers des terrains inconnus devient difficile. Pourtant, toute rencontre amoureuse nécessite de prendre ce risque. 

Les pratiques artistiques sont de bons moyens pour réapprendre à oser. Avoir une activité de loisir créatif amène en douceur à expérimenter de domaines peu familiers.

Que ce soit à travers le théâtre, l’écriture ou la peinture les pratiquants essaient de nouvelles techniques pour évoluer dans leur art. Ces explorations aident à se découvrir et à avoir confiance. 

De plus, pour développer ces aptitudes artistiques, il est important de réaliser ces activités au sein d’un groupe. Ces temps de rencontre deviendront alors un prétexte pour réapprendre à tisser des relations personnelles autour d’un même centre d’intérêt. 


Découvrir de nouveaux modes de communication

Enfin, ne plus être dans le contrôle demande d’apprendre à changer la manière de s’adresser à l’autre et notamment en ayant recours à la communication non violente (CNV). 

Ce nouveau mode de communication entrainera naturellement le développement d’une posture différente dans la relation amoureuse.

En effet, les techniques de CNV favorisent l’expression juste de soi et aident à affiner sa compréhension de l’autre. Elles contribuent à réduire les incompréhensions entre les partenaires, à donner plus d’équilibre dans la relation et évitent de nombreux conflits.

La CNV repose sur l’observation de la situation, la verbalisation des émotions, la formulation des besoins et l’expression de demandes. 

Plusieurs centres de formation proposent des stages afin d’acquérir ces techniques spécifiques à la vie personnelle. 


Conclusion

Aller dans la voie du lâcher-prise dans la relation demande un véritable engagement personnel.

Les comportements de contrôle de son ou sa partenaire sont bien souvent ancrés depuis de très nombreuses années. Si cette évolution peut s’avérer, au départ, angoissante, elle apporte de multiples bénéfices dans tous les domaines de la vie.

Qui n’aspire pas à se sentir plus serein dans son quotidien ? Dans cette démarche faire preuve de bienveillance avec soi-même et avancer pas à pas sera le gage de réussite.

Très rapidement, chacun pourra observer que s’engager dans cette direction, c’est entrer dans le cercle vertueux de l’harmonie avec soi et avec les autres. 



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Il/elle est très bien mais je n’aime pas son look !

En matière amoureuse, l’on sait qu’il ne faut pas s’arrêter aux apparences. Mais c’est parfois difficile à faire… surtout quand, lors d’un dîner de Noël par exemple, la famille s’en mêle. Comment ne pas se laisser piéger ?

Ce que dit son look

Un bon look ne signifie pas suivre les tendances, connaître toutes les marques ou être à la mode. Un bon look, c’est quelque chose qui s’accorde à notre personnalité, qui « nous va bien ».

Le soin

Ainsi, notre style, consciemment ou pas, dévoile bien des choses de notre personnalité. Et en premier lieu, le soin qu’on lui accorde. La façon dont on s’habille en dit beaucoup sur ce que l’on ressent de soi-même, sur l’importance qu’a notre apparence pour nous.

Trop looké fera superficiel(le) et pas assez, insouciant. L’on peut aimer aussi bien la première option (que l’on ne qualifiera alors pas de superficielle, mais de branchée, de tendance, de coquet(te)), que la seconde (si l’on aime, on jugera la personne détachée, libre et, dans le cas contraire, trop relâchée, voire d’une hygiène douteuse).

Vous pouvez écouter ce que vous disent ces apparences. Nos vêtements sont importants, on les met tous les jours (ou presque) ; surtout nos styles évoluent et ainsi en disent long sur notre maturité, notre rapport à nous-mêmes et aux autres.

Cela veut-il dire que vous devez repousser une personne qui vous plaît simplement du fait de la façon dont elle s’habille ? Non bien sûr : simplement que vous devez savoir où vous mettez les pieds. Et savoir si cet aspect de sa personnalité, vous sera indifférent ou s’il pourrait poser problème à terme est une question saine à se poser au début d’une relation.

Le mode de vie

Le look en dit aussi beaucoup, bien sûr, sur le mode d’une vie d’une personne. Du costume-cravate ou tailleur-pantalon du salary man et l’executive woman au t-shirt-basket des start-uppers en passant par le velours-gilet des intellos… Sans négliger les accessoires, qui en disent bien plus long sur nous que vous pouvez l’imaginer, comme le savent bien les mentalistes ! 

Là aussi, il n’est pas incongru de vous écouter. Sans bien entendu tout juger sur les apparences, on entre ici dans les traits qui s’avèrent vite plus importants au sein d’un couple. 

D’autant que vous pourrez attribuer au « look » d’une personne d’autres sensations.

Ce que dégage une personne est très imperceptible, mais cela existe. On ne sait pas comment se forgent nos intuitions, mais elles nous trompent rarement. La personnalité de quelqu’un peut transparaître dans son apparence, sans pourtant que son style vestimentaire, en lui-même, en porte la marque (désolée pour le jeu de mots !). 

Et ces sentiments, il faut savoir les écouter quand on se lance dans une histoire.

Ce que disent les autres

Maintenant que l’on a fait ce petit point, arrêtons-nous sur un autre aspect : le jugement des autres, de vos ami(e)s comme de votre famille. Car dans ces cas-là, le couple de l’élu(e) de votre cœur aura beaucoup d’importance !

Comprendre les autres

Ainsi, pour apaiser la situation, et vous apaiser vous-même, demandez-vous ce que la personne entend par « Je n’aime pas son look ». Tâchez même de le formaliser, de le verbaliser.

S’il ne s’agit que d’une question de style, à mon avis, la conversation n’a pas forcément vocation à durer.

Si par exemple votre mère aurait préféré une belle-fille habillée en Chanel qu’en Vanessa Bruno, il s’agit purement d’une question de goût. Ça ne se discute pas et les goûts qui comptent, en la matière, sont les vôtres et ceux de votre compagne.

Et ça ne s’argumente pas plus que les préférences cinématographiques ou musicales : ça se discute, par goût du débat, mais il n’y a pas lieu de reprocher à qui que ce soit ses affinités pour un artiste plutôt que pour un autre.

En revanche, en demandant à la personne de s’expliquer (sans vous mettre sur la défensive, en procédant gentiment, simplement pour mieux la comprendre), vous pourrez mettre le doigt sur quelque chose de plus révélateur comme, donc, un mode de vie, un trait de caractère

Savoir ce que l’on veut

Mais comme vous aurez pris soin de lire le début de cet article, vous saurez précisément où vous situer par rapport à cette question !

Pour vous-même, ce qui est le plus important. Mais aussi par rapport à votre entourage. Vous comprendrez mieux pourquoi ce look ne plaît pas à tel ou telle. Et vous pourrez parler de ça, donc du fond, plutôt.

Cela doit vous aider à tenir une conversation calme et sereine. Voir la personne que l’on a choisie rejetée par sa famille ou ses relations amicales peut être très blessant. Mais si l’on sait qu’il s’agit de modes de vie ou de traits de caractère, il est plus rapidement facile de s’entendre sur le fait que vous avez le droit de les apprécier -et votre interlocuteur ou interlocutrice, d’y être insensible.

Il n’est pas inutile de mener ces discussions, d’ailleurs : vos parents, vos frères, vos sœurs, vos copains et copines ont peut-être bien l’œil plus aiguisé que vous ! Et vous pourriez commencer à discerner d’autres aspects de l’élu(e) de votre cœur, que vous aviez perçus inconsciemment ou non, et qui pourrez vous pousser à l’aimer plus encore… Ou au moins à mieux vous situer dans cette relation.

Conclusion

Vous l’avez compris, je suis pour la paix des ménages, mais aussi de l’entourage ! « Il/elle est très bien, mais je n’aime pas son look » peut être une réflexion difficile à encaisser, voire nous pousser à nous tendre et sortir les griffes.

En admettant qu’il ne s’agit que de questions de goûts ou, au contraire, de traits de caractère plus ou moins importants selon les personnes, vous pourriez découvrir bien des choses sur vous-même… Ou les personnes que vous aimez. Et cela est toujours bon à prendre.

Et en guise de cadeau de fin d’année, voici un petit bonus, avec quelques livres chaudement recommandés pour travailler un peu votre style si l’envie vous en prend !

Pour ces messieurs :

Le guide de l’homme stylé… Même pas rasé.


Ce livre créé par le site internet « Bonne Gueule » compile absolument tout ce que vous devez savoir pour ne jamais commettre de fautes de goût… Et même apprendre à vous faire plus beau encore !

Gentleman : 50 conseils pour révéler le gentleman qui est en vous

On sort ici un peu du look, mais ce livre de Rosine Charmille vous aidera à vous situer en tant qu’homme dans le monde contemporain. Certains le voient même quasiment comme un guide de développement personnel ! Un indispensable pour laisser s’exprimer le « gentilhomme » que vous êtes, et que les autres doivent percevoir.

Pour ces dames :

Noriko, mon guide de style : 365 tenues à coordonner

La mode féminine est traitée en long, en large et en travers par les livres, la presse, Internet et nos conversations. Toutefois, cet ouvrage séduit par son aspect efficace et très pratique. Bien entendu, il pourra ne pas convenir à tout le monde, tant la mode féminine est riche et les styles nombreux. 

Je vous conseille de consulter les commentaires avant achat pour voir si le dressing de Noriko s’adapte à vos envies. Mais si c’est le cas, n’hésitez pas !

L’art subtil de s’en foutre

Eh oui, je crois bon de vous proposer également l’inverse ! On peut aussi se détacher de ces contraintes et exigences pour apprendre, ou réapprendre, à être bien dans sa peau, afin d’être encore mieux dans ses vêtements ! On est ici plus dans le développement personnel que dans le look mais, comme vous le savez, ce que vous êtes compte plus que ce que vous montrez.


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Les pièges du coup de foudre

C’est un mythe que nous connaissons toutes et tous. L’amour au premier regard, la rencontre qui nous bouleverse et nous chavire… Le coup de foudre. À tous les âges, il est possible de le vivre… Mais aussi, heureusement de se prémunir des dangers bien réels qu’il peut poser !

Le mythe par excellence

Les contes, les dessins animés, les chansons, les films romantiques, les romans, des grands classiques à ceux « à l’eau de rose »… Tout cela, dès notre enfance, a contribué à construire et vanter le mythe du coup de foudre.

C’est pour cela qu’il ne nous quitte jamais vraiment. D’autant que c’est une expérience possible à tout âge.

Y croire

Il n’est pas mauvais de croire au coup de foudre ! De l’espérer quand on est célibataire, de s’y abandonner quand on l’expérimente.

Le tout est de savoir comment le « gérer », pour ne pas tomber dans ses nombreux pièges. Ni d’attendre uniquement cela : toutes les histoires d’amour sont bonnes à prendre, et il existe des milliards (plusieurs par individu et par vie, au fond) de façons de les vivre.

On peut l’attendre, on peut y songer : le tout est de ne pas jamais considérer qu’il ne s’agit là que de la seule manière de vivre l’amour et faire une rencontre.

Bien des histoires qui se construisent lentement, avec le temps, voire avec de personnes qui ne nous attirent pas de prime abord mais qui sauront nous plaire à mesure qu’on les connaît, peuvent être tout aussi puissantes, et durer plus longtemps.

Et s’en méfier

On peut y croire, donc, si l’on n’en fait pas un mythe exclusif. Mais il faut aussi savoir s’en méfier. C’est-à-dire, d’abord, ne pas l’attendre.

Ne pas rejeter de possibles partenaires parce que, « tu comprends, ce n’était pas le coup de foudre… » Il faut savoir écouter ses sentiments, faire confiance à autrui, se laisser aller et surtout se laisser prendre par le charme de la découverte.

Il faut aussi le distinguer de la passion. Un coup de foudre peut être un magnifique début d’histoire. Mais le vrai danger, alors, est de le confondre avec l’amour fou.

Une rencontre, quelle que soit son origine, reste une rencontre : un lent apprentissage de qui est cette personne, et de l’alchimie entre elle est nous.

Il saut savoir « atterrir » et ne surtout pas croire que cet amour au premier regard est par essence le début d’une histoire folle, incroyable, dépassant toutes les frontières et tout ce que nous sommes : il peut être un prélude mais après, comme toujours, il faut commencer à construire… Et à penser à soi.

Le mythe en vrai

Vivre un coup de foudre peut être une expérience déstabilisante, surtout à l’âge adulte. On ne comprend pas, on n’a pas l’habitude.

On peut perdre alors ses meilleurs réflexes, ses certitudes. On court le risque de se perdre, et on l’on veut pourtant continuer à profiter de cette douce folie. Comment en profiter sans s’oublier ?

Le vivre

Nos regards se croisent et tout à coup l’autre emplit tout notre espace, visuel, psychique, sentimental.

On va ensuite discuter, partager la suite du moment et l’on ne va, tout au long par exemple du dîner entre amis, que le ou la regarder, l’écouter et se délecter d’elle ou de lui.

Le lendemain, on y repense, on veut le ou la voir. On ne comprend pas bien ce qui nous est arrivé.

C’est là qu’il faut garder les bons réflexes ! Quand une émotion nous dépasse, la clé est de respirer. Au moins, métaphoriquement.

N’oubliez surtout pas, n’oubliez jamais qu’il est possible de faire vivre et dialoguer les deux parties de vous, celle qui oublie tout et ne veut que « foncer » et l’autre, qui a déjà souffert, qui a de l’expérience, qui sait ce qu’elle souhaite.

Parlez-en à vos ami(e)s, écoutez-les, écoutez-vous dès que vous raisonnez. 

Le désir restera fort et gardera votre attention, mais vous pourrez mettre en place les premiers jalons qui vous permettront de le dépasser pour mettre en place une histoire authentique, délicieuse et surtout durable.

Car si vous vivez un coup de foudre, cela doit être votre premier objectif : le dépasser. N’oubliez jamais la complexité et la diversité des êtres humains.

À ce stade, c’est fatal, c’est incontournable, vous idéalisez l’autre. Oui bien sûr, il ou elle est peut-être réellement beau ou belle, drôle, intelligent(e), sensible, partage vos goûts et vos envies… Mais il ou elle est aussi quelqu’un qui a sa propre histoire, ses habitudes, ses défauts, ses curiosités.

Et pour durer, c’est cela avant tout qu’il vous faudra apprendre à aimer ou, du moins, à partager.

Le dépasser

Rappelez-vous vos autres rencontres, celles qui furent dépourvues de cette aura du coup de foudre : vous avez eu besoin de faire plus ample connaissance, de vous laisser charmer (et de séduire).

Eh bien, sachez qu’il en va exactement de même du coup de foudre ! Surtout, ne vous revoyez pas simplement pour revivre et faire durer cette seule sensation, au risque de vous enfermer de plus en plus dans une illusion qui, tôt ou tard, trouvera sa limite et vous fera souffrir.

À l’inverse, prenez le temps. Votre tâche principal, en cas de coup de foudre, est de ne pas tomber amoureux(se) du sentiment, ou de l’idéalisation, mais bien d’un être humain, paradoxal et multiple à sa manière. Revoyez-vous doucement.

Ne vous précipitez pas vers l’amour physique : les endorphines qu’il génère ne vous aideront pas à faire la part des choses !

À l’inverse, si vous prenez le temps de mieux vous connaître, de vous approcher doucement , il n’en sera que meilleur.

De même, apprendre à vous connaître permettra de commencer à vous créer un avenir commun. À penser au futur. À vous imaginer ensemble, dans le quotidien comme dans les projets, et à savoir ce que vous deux désirez, comme type de relation et comme partenaire.

Oui, vous ressentez sans doute déjà de l’amour, et il est fort, et il ne faut pas l’exclure ou l’oublier. Mais au contraire le renforcer, le bâtir. Ça commence le premier jour. Pour nouer une relation sincère et dans la durée avec une personne et non simplement une illusion, une idéalisation.

Conclusion

En réalité, le coup de foudre n’est qu’une façon parmi d’autre de faire une rencontre et de tomber amoureux(se). Elle n’est ni meilleure, ni plus dangereuse que les autres en tant que telle.

C’est un début, dans lequel, comme ailleurs, il faut savoir se méfier de soi-même et aspirer à aimer un être humain pour ce qu’il est, à le découvrir et à faire du temps votre allié, et non un ennemi sur votre épaule perchée.


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Sommes-nous tous égaux en amour ?

Même si les anthropologues affirment que l’amour est un sentiment universel, il est bien difficile pour certaines personnes de s’en persuader ou de continuer à y croire. Au fil des déceptions, elles finissent par se dire que leurs échecs amoureux sont un mauvais coup du sort, voire qu’elles ne sont pas faites pour aimer et être aimées.

En matière amoureuse, y aurait-il réellement des individus plus aptes à éprouver des sentiments que d’autres ? Quels sont les facteurs qui peuvent expliquer que certains semblent très doués pour vivre de belles histoires ?


Les difficiles équilibres de l’amour

Vivre une relation d’amour est un défi parfois difficile à relever. Passés les premiers émois de la rencontre, il faut arriver à composer avec un ou une partenaire et son histoire pour se sentir bien avec lui ou elle.

Nos propres contradictions internes viennent aussi entraver ce qui devrait être un beau fleuve tranquille.

L’amour provoque bien entendu des émotions. C’est d’ailleurs à ces vibrations que l’on peut identifier ce qui se passe dans notre cœur. Mais vivre une histoire d'amour est plus complexe que ces ressentis.

En effet, selon les spécialistes du couple, l’amour se définit comme une expérience affective composée d’attitudes spécifiques visant à procurer du plaisir.

Une relation ne peut donc se contenter de sentiments ; des comportements doivent les montrer et dire à l’autre qu’il est important pour nous.


Faire tenir ensemble l’altruisme et le narcissisme

Les premiers signes se passent dans les yeux de l’autre. Le regard admiratif et empli de désir qu’il ou elle porte sur nous procure un sentiment de bien-être. Ainsi, nous percevons l’être aimé comme la personne capable de répondre à nos besoins de réassurement narcissique, mais aussi de sécurité affective.

En effet, pour être heureux, l’individu doit se sentir considérer comme quelqu'un de grande qualité pour son partenaire. De fait, pour réussir une relation amoureuse, cette attitude d’admiration est nécessaire, mais encore faut-il être en mesure de repérer dans les comportements de l’autre cet aspect.

De plus, avoir du plaisir à être en amour passe parle désir de prendre soin de l’autre. L’altruisme est un sentiment qui s'éprouve dans le partage d’émotions, d’idée et de moments de vie.

Ainsi, pour réussir une histoire d’amour un juste équilibre doit se trouver entre la satisfaction du besoin narcissique et l’altruisme. Si se sacrifier entièrement à l’autre est néfaste à son épanouissement personnel, vouloir être en permanence être admiré par l’être aimé amène aussi à la rupture.

Ces deux attitudes sont souvent inconscientes. Elles résultent d’habitudes de comportements relationnels. Leur origine se situe la plupart du temps durant une enfance insécurisante affectivement.


Des dispositions psychiques construites pendant l’enfance

En effet, percevoir l’amour de l’autre et montrer ses sentiments sont des compétences qui se construisent très tôt. De même, savoir choisir un partenaire qui nous correspond dépend de la façon dont chacun a vécu ses relations dès le plus jeune âge, et notamment avec ses parents.

Pour décrire ce mécanisme, Mary Ainsworth parle de styles d’attachement

Lors de la petite enfance, la manière dont les adultes répondent aux besoins de leur bébé détermine en grande partie la sécurité affective qu’il ressentira tout au long de sa vie.

L’insécurité affective

Si des parents n’ont pas été suffisamment disponibles, l’enfant va construire ce que les spécialistes appellent un attachement insécurisant. Certains adultes, de par leur propre histoire, sont en difficulté pour adopter des réactions justes pour répondre aux besoins de leur jeune enfant.

Face à ces comportements peu rassurants, l’enfant développe une insécurité profonde. Deux types d’attitudes peuvent alors se manifester. Certains vont être des enfants « collants » ; d’autres vont, à l’inverse, être dans l’évitement.

À l’âge adulte, un enfant collant sera une personne en recherche fréquente de l’approbation de son partenaire. Sa faible confiance aura tendance à provoquer chez lui des sentiments de jalousie. En permanence, il sera dans le doute de la sincérité de l’amour, et ce quel que soit les messages que son conjoint pourra lui donner.

Inversement, l’enfant qui a cessé de solliciter ses parents deviendra un adulte qui évitera toute proximité affective. De tempérament très indépendant, il mettra de la distance avec son partenaire se privant alors de son soutien et de son réconfort.

Avoir confiance en soi pour faire confiance à l’autre

Au contraire, les enfants ayant vécu avec des parents fiables aux attitudes rassurantes, constantes et cohérentes auront un style d’attachement sécurisant.

La proximité qu’ils ont eue avec des adultes leur a donné la possibilité de construire une sécurité affective interne. Ils ont acquis de la confiance dans les liens qu’ils tissent.


Adultes, ces individus ont une bonne estime de soi. Ils manifestent à l’égard des autres de l’empathie et de la curiosité. Ces traits de personnalité donnent envie aux gens d’aller vers eux.

Dans les relations amoureuses, ces adultes posent facilement un regard positif sur leur partenaire. En effet, leur bagage affectif a suffisamment été rempli d’apaisement, de sécurité et de satisfaction pour qu’ils s’engagent spontanément dans une histoire sereine. Ce sont souvent eux qui sont perçues comme les chanceux en amour.


Conclusion

Le style d’attachement est certainement ce qui détermine le plus la capacité à s’épanouir au sein d’une relation amoureuse. L’attachement insécurisé est bien souvent responsable des doutes, des inquiétudes et de la difficulté à supporter les frustrations.

Trop fréquemment, on entend dire que tout se joue avant six ans. Pourtant, l’être humain sait faire preuve de réorganisation psychique à n’importe quel moment de sa vie.

Les relations qu’il va vivre à l’âge adulte peuvent l’aider à développer de la confiance et à restaurer l’estime de soi.

La rencontre avec des personnes bienveillantes, que se soit dans le cadre amoureux ou amical, sont des éléments importants pour construire une sécurité affective. On parle alors de résilience. 

Ainsi même si ce qui se passe dans l’enfance ne nous rend pas tous égaux en amour, gardons à l’esprit cette phrase de Boris Cyrulnik, célèbre neuropsychiatre spécialiste de la résilience « Un coup du sort est une blessure qui s’inscrit dans notre histoire, ce n’est pas un destin. »



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Doit-on écouter son entourage dans la recherche amoureuse ?

La recherche amoureuse est parfois un travail de longue haleine. Et l’entourage aime souvent s’investir et vous conseiller, faire part de ses opinions sur vos futur(e)s partenaires potentiel(le)s.

Mais faut-il forcément lui faire confiance ?


L’entourage amical

L’entourage amical ne perd pas une occasion de vous demander si vous avez fait une rencontre intéressante et souvent souhaite en connaître les moindres détails. Mais de leur discours, il faut savoir trier le bon grain de l’ivraie.

Les mauvais conseils

Avant de dire du bien de vos ami(e)s, commençons par apprendre à vous en méfier !

D’abord, nous l’avons toutes et tous expérimenté, leur insistance, leur curiosité, certes partant de bonne intention, peut s’avérer un peu usante et vous n’avez pas toujours envie de répondre.

Malheureusement, il est parfois difficile de noyer le poisson. Simplement dire « quelqu’un, mais rien de sûr », risque fort d’attirer bien des questions ! Qui ? Comment ? Comment il/elle est ? Dans ce cas-là ? Affirmez-vous !

Un simple « Je n’ai pas envie d’en parler », poli mais ferme, suffit généralement à faire comprendre qu’il serait bon d’opter pour un autre sujet… Le mieux est d’ailleurs, dans ce cas-là, de le lancer vous-même ! Le « Parle-moi de toi plutôt, comment ça se passe ces derniers temps ? », ou équivalent, est généralement très efficace !

Mais si vous abordez le sujet, sachez filtrer les avis et conseils qui ne manqueront pas d’arriver, à l’un stade ou l’autre de votre rencontre.

D’abord, bien entendu, n’écoutez rien concernant le physique de la personne : vos goûts sont les vôtres. D’ailleurs, si l’apparence de votre « crush » n’est pas le type de vos camarades, ils ou elles devraient simplement signaler que, justement, ce n’est pas leur type. Sans en faire plus. Simple question de courtoisie !

Ensuite, ne prêtez pas attention aux techniques alambiquées pour écrire, proposer un rendez-vous, vous habiller ou vous comporter de telle ou telle manière. Quand on est célibataire, hélas on l’oublie souvent, le but n’est pas tant de séduire que de trouver la personne qui vous aimera tel(le) que vous êtes.

Bien entendu, on part du principe que vous ferez un minimum attention à votre apparence avant un rendez-vous mais en dehors de cela, suivez surtout votre instinct, ou vos envies. La vie, c’est bien l’opposé de planifier le futur !

Et l’étape prochaine, le ou la leur présenter, viendra bien assez tôt…


Les bons conseils

L’entourage amical peut être de bon conseil, cependant. Il risque de vous encourager à toujours un peu foncer, et cela n’est pas forcément un avis à suivre, pour la raison évoquée plus haut.

À l’inverse, il peut être bon, si vous avez tendance à vous « enflammer » un peu trop vite, de prêter attention à leurs appels au calme, ou à la sérénité. Cela vous évitera justement de commettre les erreurs de base de la séduction (et notamment la tentative de charmer à tout prix), et de suivre votre propre rythme et personnalité.

Une petite exception toutefois : sachez-vous méfier de la copine ou du copain célibataire qui trouve tout le monde « pas à votre hauteur »… Et qui a peut-être surtout envie de ne pas rester le ou la célibataire de votre duo. Aimez qui vous aimez !

À l’inverse, il peut exister des signaux dangereux que vos amis et amies, par leur place extérieur dans l’histoire, sauront peut-être mieux décrypter.  

Un exemple typique : la personne qui aime se compliquer la vie (ou pire, celle des autres) et qui vous fait tourner en bourrique, un coup très disponible, un coup plus du tout.

Quand on a « flashé » sur quelqu’un, on peut avoir tendance à se laisser emporter par ce manège qui peut être une vraie perte de temps.

Sachez écouter ce ou celles qui vous disent quand cela va trop loin. Ou qui décryptent les signaux dangereux : maladies psychiques, troubles de l’alcool ou de stupéfiants, situation personnelle inextricable (coucou, le monsieur marié qui ne veut pas divorcer !), etc.

Parfois, il peut être trop facile, pour soi, de se cacher la vérité. Les opinions des personnes qui vous connaissent bien peuvent alors être très précieuses.

Autre avantage, certes un peu plus négligeable. Les idées pour proposer un rendez-vous ! Comme dit plus haut, ne laissez pas votre entourage rédiger à votre place des textos ou élaborer des stratégies complexes pour ferrer votre proie.

Mais il peut être bon, pour faire mieux connaissance avec quelqu’un, et sans malaise, de préférer d’autres activités au sempiternel dîner ou café en terrasse. Des idées d’expos, de soirées, de festival, d’événement ? Un bon plan balade, en ville ou à la campagne ? Voilà le genre de propositions que l’on a plus facilement à plusieurs qu’en solitaire !


L’entourage familial

Un peu plus complexe à gérer, mais tout aussi courant que le précédent : l’entourage familial a lui aussi souvent son mot à dire sur votre recherche amoureuse. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?

Les parents

Commençons par les parents. Depuis l’adolescence, nous savons qu’ils sont curieux de savoir si nous avons rencontré l’amour et ce, qu’ils abordent le sujet ou non…

Mais si certaines préventions pouvaient les empêcher de trop se mêler de notre vie sentimentale quand nous étions plus jeunes, ils prennent généralement de plus en plus de liberté à mesure que nous avançons en âge. Et cela peut ne pas toujours être évident.

Disons-le tout net : les parents ne sont pas de bons conseillers pour gérer notre vie sentimentale.

Même quand nous nous entendons bien avec eux, même quand ils nous comprennent et que le dialogue est facile, la situation, à mon sens, est bien trop délicate. Car le problème, ici, ce ne sont pas les parents en tant que tels. C’est le fait qu’au fil de la vie, avec eux se nouent toujours un nombre important de non-dits et surtout de dynamiques sur lesquelles il est très difficile d’avoir prise.

Une conversation innocente ne l’est jamais totalement, à plus forte raison quand elle touche à la question de l’intimité. Et à vos parents, vous ne pouvez pas tout dire, contrairement aux véritables ami(e)s. Donc, ils n’ont pas toutes les clés pour, même de bonne foi, s’avérer bons conseillers.

À cela s’ajoute la question générationnelle, qui n’est pas à négliger. Surtout à notre époque, qui va si vite. Les modes de vie, les attentes, les difficultés, les relations, les familles : tout a changé et, même s’ils se tiennent « à la page », il est fatal que des choses leur échappent, et les empêche, même nantis d’une grande compréhension, de vous accompagner sur ce chemin.

Tenez-les donc au courant des évolutions de votre vie, si vous le souhaitez, et pourquoi pas de vos questionnements en la matière, mais n’attendez pas d’eux la lumière dont vous pourriez avoir besoin.


Les enfants

Plus délicate est la question des enfants ! En effet, vos parents ont de grandes chances d’avoir compris qu’ils ne seraient pas de bons conseillers en la matière, et auront la délicatesse de ne pas insister.

Mais quel que soit leur âge, vos enfants sont, par définition, plus innocents que vous ! Et si vos parents peuvent être, parfois, compliqués, vous n’avez pas lieu de douter que vos enfants veulent véritablement votre bien… Et leur jeunesse et leur enthousiasme arbore souvent l’apparence, sinon de la raison, au moins de l’élan que l’on recherche lors d’une rencontre.

Toutefois, là aussi, sachez vous garder de cette solution, car elle n’en est pas vraiment une. D’une part, pour leur équilibre comme pour le vôtre, pour celui de votre futur conjoint, mieux vaut garder sur ces sujets une grande part de discrétion.

Cela semble aller de soit, mais je ne parle pas ici tant du fait de discuter de votre vie sentimentale avec eux que de l’impact, sur vous, de ce qu’ils peuvent dire, plus ou moins innocemment. D’autant que, on le sait, les enfants voient tout, et visent souvent juste quand ils évoquent le sujet sans que, vous semblait-il, vous n’ayez rien laissé filtrer de votre parcours.

Toutefois, là aussi, les enfants ne sont pas des bons conseillers. Il peut certes être important de savoir, par exemple, s’ils apprécient telle ou telle personne qui pourrait devenir leur beau-père ou belle-mère. Mais ils sont loin d’avoir toutes les données en tête, et surtout jugent un peu rapidement.

S’ils les haïssent, c’est à considérer ! Mais cela est extrêmement rare. De plus, vos enfants auront toujours envie de vous garder pour eux, et à leurs yeux il est rare que quelqu’un puisse égaler leur autre parent.

Certes, de nos jours, adolescents ou jeunes adultes savent souvent faire la part des choses. Toutefois, tout comme vos parents, leur opinion, que ce soit sur la personne ou sur votre relation avec elle, ne peut être que partielle et donc, comme le veut l’axiome, partiale.

Écoutez-les, mais n’oubliez jamais de faire la part des choses et, si tout à coup leurs propos vous choquent, vous déplaisent ou vous semblent franchir une barrière qui n’a pas à être franchie, à couper court à la conversation… En leur rendant la pareille et en leur faisant confiance, à votre tour, pour gérer leur propre vie amoureuse !


Conclusion

Certes, mon propos peut paraître un peu radical sur l’entourage familial et je voudrais ici éclaircir mon propos.

D’une manière générale, il est toujours bon d’écouter, avec attention, ce que les gens que vous aimez et qui vous aiment ont à dire. Mais l’important est de garder, dans votre tête, une barrière qui ne laisse entrer que ce qui pourra vous servir, à vous, maintenant.

Cela est d’ailleurs aussi valable pour les ami(e)s. Même bien intentionné(e)s, ils et elles diront des bêtises verront à côté, ne prêteront pas attention à un détail qui pour vous compte beaucoup, plus qu’ils ou elles ne peuvent l’imaginer.

Retenez donc qu’écouter est important, mais qu’écouter n’est pas la clé, et que jamais personne ne vous connaîtra mieux que vous ne vous connaissez vous-même.


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Enfants cherchent beaux-parents désespérément.

Après un divorce ou une séparation, l’idée que l’on refasse sa vie peut être délicate à envisager vis-à-vis de ses enfants.

Certains parents ont peur de les blesser et hésitent avant de leur présenter leur nouveau compagnon.

Pourtant, pour de nombreux enfants, l’idée de savoir un de ses parents seul peut être douloureuse, et nombreux sont ceux qui rêveraient de voir leur mère ou leur père rencontrer quelqu’un…

Comment aider un parent à refaire sa vie ?  Voici quelques pistes pour l’aider à se projeter dans une nouvelle relation, et peut-être à rencontrer quelqu’un de bien avec qui s’épanouir.


Rester dans son rôle d’enfant 

Lorsque l’on a quitté le cocon familial et construit sa propre vie, notre regard sur nos parents change. Et si, enfant, il était difficile d’imaginer ses parents séparés dans d’autres relations amoureuses, c’est désormais ce que vous leur souhaitez très sincèrement.

Avant de le/la harasser de contacts et de lui organiser des rendez-vous à tout va, il est très important de passer par une phase d’écoute.

En effet, certaines personnes ne souhaitent pas refaire leur vie et se portent très bien seules. D’autres n’ont aucune envie de voir leurs enfants s’immiscer dans leur domaine sentimental, et il serait contre-productif de les brusquer.

La clé est donc dans un premier temps d’écouter et d’essayer de savoir si votre parent souffre ou non de sa solitude.

Si votre mère vous explique qu’elle est ravie de pouvoir faire des excursions avec ses copines et qu’elle n’a aucune envie d’avoir un nouvel homme dans sa vie, rien ne sert d’insister.

Si, au contraire, vous réalisez qu’elle s’interdit de rencontrer quelqu’un ou que l’organisation de sa vie l’en empêche, et que vous sentez que cela la rend malheureuse, alors il est important de l’aider à lever ces barrières une à une.


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Témoignage :

“Lorsque j’ai entendu parlé d’une agence matrimoniale haut de gamme, j’ai tout de suite pensé à mon père. C’est un homme très occupé, polytechniciens de formation, qui a toujours travaillé pour des grands groupes internationaux et qui a longtemps mis sa vie sentimentale de côté.


Quand j’ai contacté l’agence Esther Keller, ils m’ont expliqué comment étaient sélectionnés leurs membres et comment les rencontres étaient organisées. J’ai tout de suite été agréablement surpris par leur écoute et leur compréhension des problématiques que rencontrait mon père. Il les a rencontré par la suite, trois ou quatre rendez-vous ont été organisés avant qu’il ne rencontre sa compagne actuelle. »

Marc  25 ans 


Les obstacles à une nouvelle vie

La culpabilité envers ses enfants peut être l'une de ces raisons. Dans ce cas, il est très important de lever les tabous et de dire à votre parent ce que cela représente désormais pour vous. : il serait dommage que votre père ou votre mère s’interdise une relation sur un malentendu.

La peur est très souvent la principale barrière psychologique : celle d’être déçue, celle de souffrir une nouvelle fois, la peur de ne pas plaire, de bousculer ses habitudes ou de ne plus avoir l’énergie pour s’investir dans une vie à deux.

Ce sont parfois aussi des problèmes plus organisationnels comme un manque de temps ou un cercle d’amis et de rencontres trop restreint..

Dans tous les cas, conseillez à votre parent de faire un point afin de savoir où il en est, ce qu’il veut vraiment, ce qu’il ne veut pas, et incitez-le à revoir son agenda afin de se libérer du temps (sur ce sujet, lisez l’article « Se donner du temps pour la rencontre »


Lui laisser toutes les cartes en main

Gardez toujours en tête qu’il ne sert à rien de forcer quelqu’un vers une nouvelle relation. Si elle n’est pas volontaire dans la démarche, le résultat sera forcément catastrophique.

Plutôt que d’agir à sa place, la meilleure attitude est de lui présenter un éventail de solutions et de lui expliquer leurs avantages et leurs inconvénients, puis de lui laisser du temps pour mûrir sa décision et faire le pas.

Parmi les solutions, les sites de rencontres sont aujourd’hui très prisés . Leurs atouts : le nombre de profils (quasi illimité) et la rapidité :de prise de contact. Cependant, c’est souvent une solution de facilité contre-productive : les personnes se retrouvent vite submergées de contacts qui ne leur correspondent pas et finissent par abandonner leur recherche prématurément, convaincues qu’elles ne trouveront jamais et qu’elles perdent un temps précieux.

Pour éviter cet écueil, il est certainement préférable de se lier avec des personnes de façon plus indirecte, via des associations culturelles ou sportives par exemple. Cela leur permettra de rencontrer des personnes avec qui ils auront naturellement plus d’affinités… L’inconvénient : cette option est chronophage et évidemment beaucoup plus incertaine.

Faire appel à un site de rencontre haut de gamme tel que le nôtre permet précisément de gagner un temps précieux et de limiter le risque de rencontrer des personnes peu fiables, aux attentes éloignées de celles de votre parent.

Les hommes et les femmes inscrit(e)s chez nous sont retenu(e)s sur des critères de sérieux et d’engagement, ce qui vous garantit de rencontrer des personnes ayant un mode de vie et des valeurs similaires aux vôtres.

Autre atout majeur d’avoir recours à nos services, nos membres sont guidés par des professionnels à la fois investis et bienveillants.

Chaque rendez-vous est réfléchi, préparé, puis débriefé afin d’affiner au mieux notre sélection en fonction de vos attentes. La certitude, en somme, de perdre le moins de temps possible et d’optimiser les chances de rencontrer une personne avec qui s’épanouir pleinement.


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Témoignage :

“ Après son divorce, mon père a eu de nombreuses aventures sans lendemain. C’est un bel homme, pilote de ligne, qui a beaucoup d’aisance auprès des femmes… Mais rapidement ces relations à court terme ont fini par le peser et le rendre taciturne.


En réalité, il recherchait autre chose, une personne avec qui partager sa vie et avec qui avoir des projets. Quand j’ai compris qu’il souffrait réellement de cette solitude, j’ai contacté Esther Keller qui m’a présenté son agence et sa méthode. J’en ai parlé à mon père qui a pris contact avec eux. Il a été écouté, accompagné et a rencontré la perle rare dès son premier rendez-vous ! »

Julie  34 ans 


Conclusion

Il est naturel de vouloir aider un parent très occupé, parfois trop sollicité, à prendre du temps pour soi. En tant qu’enfant, il y a une distance vis à vis de leur vie sentimentale à respecter, et il ne vous appartient pas de prendre les devants à leur place.

Cependant, vous avez une relation privilégiée avec lui qui vous permet de le guider vers la solution qui lui correspond le plus.

Si vous souhaitez leur parler de nos services, n’hésitez pas à prendre contact en amont avec nous afin d’avoir le plus d’informations possibles concernant notre méthode, et afin de cerner si elle peut être adaptée au mode de vie de votre parent.

La seule règle à retenir étant : écoute et bienveillance en toutes circonstances !



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Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Une question qui tracasse beaucoup de femmes (et dans mon expérience infiniment plus que les hommes), c’est la nécessité, ou non, de faire appel à la chirurgie esthétique. Eh bien, c’est décidé, répondons à la question !

Une question intime

Avant toute chose, précisons que, bien-entendu, la chirurgie esthétique est une question personnelle, voire intime. Il n’existe pas de réponse générique, valable pour tout le monde, en tout temps.

Laissez-moi toutefois vous faire part de ce que m’a appris mon expérience au sein d’une agence matrimoniale haut-de-gamme…

Le visage

Première hypothèse : quelque chose, dans votre apparence physique, votre visage notamment, vous gêne depuis longtemps. Cela peut être un nez que l’on voudrait plus comme ceci, ou des pommettes que l’on préférerait moins comme cela.

Là, plus que sur les autres questions, il serait vraiment présomptueux de prétendre apporter une réponse unique. Ces préoccupations ont à voir avec l’image de soi, voire avec son identité.

J’ai vu des femmes procéder à ce genre d’opération et en être tout-à-fait satisfaites et soulagées, d’autres se trouver illico d’autres problèmes.

Il peut être utile toutefois d’en discuter auprès d’un tiers. Attention, je ne dis pas que vous avez un problème psychologique ou qu’il faudrait faire une thérapie longue ! 

Simplement qu’il ne faut jamais considérer une opération chirurgicale comme quelque chose d’anodin que cela se prépare, notamment auprès d’un tiers de confiance, extérieur à votre entourage et votre famille (et qui ne soit pas non plus un chirurgien esthétique !) pour en discuter. Un(e) visagiste professionnel (le) peut être, à ce titre, une autre excellente solution.

D’une manière générale, il faut vous faire confiance. En fait, pour moi, la réponse n’est pas Oui ou Non… Mais Oui à une chirurgie bien faite……(à l’image du centre La Renaissance à Marrakech). Et catégoriquement Non aux autres !

Une bonne opération, au fond, est une opération qui ne se voit pas. Vous « améliorer », c’est-à-dire vous sentir plus belle, et bien dans votre peau, c’est toujours bon, d’après moi.

Mais je sais que les opérations esthétiques qui se voient trop, voire qui défigurent ou rendent inexpressives, bref, excessives ou mal réalisées, peuvent plutôt déplaire aux hommes.

Prudence donc, et sachez vous méfier autant des chirurgiens qui disent « Oui » à tout… Que des amies, toujours prêtes à vous encourager. Comme en bien d’autres matières : oui au plaisir, mais attention aux excès !


 L’âge

Une autre question épandue est celle de l’âge. Il est redouté par toutes les femmes à ma connaissance et il semble presque inévitable de se poser la question à un moment ou un autre. 

Là aussi, bien entendu, il s’agit d’une question personnelle. Toutefois, je me dois de vous dire que je trouve que cela peut être utile… à condition que l’effet soit subtile. Visible pour vous, mais pas forcément pour les autres.

Les hommes, nombreux, auprès desquels j’ai évoqué cette question ou, plus nombreux encore, qui m’en parlent spontanément, sont assez unanimes : ils préfèrent clairement une femme « au naturel ». Telle qu’elle est.

Ou, très souvent aussi : « refaite… Mais surtout pas trop ! » Ils savent qu’elle a vécu, comme eux. Ils estiment que les petites rides  font partie de leur personnalité, sont le signe qu’elles ont ri, pleuré, eu des émotions. Ils peuvent même trouver cela, je vous l’assure, tout à fait charmant !

D’ailleurs, ils savent qu’eux-mêmes ne sont pas « parfaits ».

Voilà pour les discours. Pour autant, trouvent-ils un visage (ou un corps) vieilli et abîmé par les années plus attirant qu’un autre ayant conservé sa jeunesse ? Je n’irais pas jusque-là : ) ! Vieillir ensemble est une chose, se rencontrer, se plaire et se séduire en est une autre.

Je dirais ceci : courir après la jeunesse c’est, pour moi, faire fausse route.

À l’inverse, rechercher la vitalité, la beauté, le désir, et faire appel aux moyens de notre époque pour les atteindre : pourquoi pas ?

Là aussi, c’est une question de dosage, et de subtilité. Se rajeunir, volontiers, avoir un visage qui correspond à son énergie intérieure, bien évidemment.

Mais aller toujours plus loin vers l’apparence de la jeunesse totale… attention ! Plutôt qu’être une autre, pourquoi ne pas simplement être soi en mieux ?


Une question de bien-être

En réalité,vous l’avez compris, je recommande plutôt les retouches discrètes. De ne pas prendre ces décisions à la légère —nous parlons, après tout, de santé, or je ne suis pas médecin, donc sachez écouter les professionnels !— mais aussi, à la fois, de s’écouter… Voire de savoir s’arrêter.

La poitrine

Bien entendu, la question de la poitrine est incontournable lorsque l’on aborde ce sujet.

Passons rapidement sur les réductions mammaires, généralement nécessaires pour des raisons de santé (mal de dos) et auxquelles, si besoin, on a procédé beaucoup plus jeune. L’augmentation, ou le raffermissement, est ce qui est généralement demandé.

Là aussi, je pencherais plutôt pour un Oui. Ou, à la limite, un « Oui mais » !

Ce qui attire les hommes, c’est une belle silhouette dont la poitrine fait partie. Bien sûr, ils peuvent dire d’une femme qu’elle a « de beaux seins ».

Même le mot important est « beau ». Autrement dit : ce qui convient au corps de la personne qu’ils trouvent belle.

Certains les préfèrent gros, c’est vrai, mais d’autres les aiment petits. Certains admirent telle forme plus qu’une autre, d’autres… l’autre forme précisément ! Et vous ne pouvez pas savoir ce qui aura la faveur de l’homme de votre vie.

En matière de poitrine, donc, ne vous focalisez pas sur la grosseur ou la taille de bonnet.

Bien sûr, si vous avez toujours eu envie de gagner un peu à ce niveau-là, inutile de vous priver, d’autant que cela devient presque imperceptible au toucher.

Pensez aussi à leur forme et d’une manière générale à l’équilibre de votre silhouette. Nous mettons beaucoup d’emphase, dans notre culture, sur la poitrine.Mais les hommes regardent et aiment tout, chez une femme. La taille, les yeux, les pommettes, les jambes, les pieds, tout !

Le poids

Enfin, le poids peut aussi constituer une demande pressante d’opération cosmétique. Là encore, je penche plutôt pour le oui (il convient de sentir bien et le surpoids peut être très mal vécu).

Et, bien entendu, si vous avez pris du poids de manière ponctuelle, liée à un moment ou un événement de votre vie ou si, tout simplement pour des raisons de confort, à l’occasion, vous décidez d’avoir recours à une liposuccion, grand bien vous fasse !

Si votre poids vous gêne de manière récurrente, si vous souhaitez perdre quelques kilos de manière durable, toutefois, c’est bel et bien sur votre mode de vie qu’il faut jouer. On croit souvent qu’il n’existe pas de régime miracle. C’est vrai : les solutions simples, se focalisant sur un comportement ou un type de produit alimentaire, ont rarement des effets durables.

Mais il en existe un, bien connu : manger équilibré, régulièrement, ce dont a besoin le corps, pas plus, et faire de l’exercice physique.

Ces habitudes ont d’ailleurs bien d’autres vertus, pour le corps comme pour l’esprit, que la chirurgie ne vous apportera pas. C’est pourquoi le mieux est encore de consulter un(e) diététicien(ne).

Ce type d’accompagnement personnalisé et au long cours est parfait pour trouver votre propre hygiène de vie et procure des effets véritablement durables et très positifs pour votre silhouette… mais aussi pour votre tête.

N’oubliez pas non plus que, là aussi, les hommes ont des goûts divers et que le fait que vous soyez bien dans votre peau compte réellement pour eux.

Si toutefois vous souffrez non d’un excès de poids mais d’obésité, que votre santé est en danger, n’hésitez pas à consulter les articles plus spécialisés à ce sujet, ou plus important encore, des professionnels de santé.

Conclusion

En conclusion, vous le voyez, à mes yeux, la chirurgie esthétique, c’est… plutôt Oui, à condition qu’elle soit bien faite ! Et surtout d’y penser pour vous sentir bien dans votre peau plutôt que pour séduire.

Les hommes sont bien plus divers, et aiment les femmes de façons bien plus multiples que simplement s’arrêter à la comparaison de leurs mensurations à celles des mannequins professionnels, contrairement à la caricature qui en est souvent faite.

Cela dit, je l’avoue à leur place et crois pouvoir vous faire une confidence : leur demande d’une femme « au naturel » signifie souvent « joliment retouchée » !

Quoi qu’il en soit, si vous doutez de quoi que ce soit, je vous conseille fortement de faire appel d’abord à un(e) professionnel(le), de l’esprit, de l’alimentation ou tout simplement de la santé afin de soupeser ce choix en disposant de tous les éléments nécessaires et de ne pas agir sur un coup de tête.


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Comment repérer une personne toxique ?

En amour, se garder des personnalités toxiques est essentiel. À l’usage, une relation avec quelqu’un qui n’éveille en nous que les mauvaises vibrations peut s’avérer authentiquement néfaste, voire dangereuse.

Mais bien sûr, ce n’est pas écrit sur leur visage. Comment les reconnaître et percer, par-delà les apparences qui, de prime abord, peuvent être séduisantes, leur essence redoutable ?


Les Narcisse

Un peu de narcissisme n’a jamais fait de mal à personne et, pour aimer, il faut d’abord s’aimer soi-même et faire la paix avec son ego. Mais un excès de narcissisme peut se révéler destructeur pour l’autre. Voici quelques indices pour éviter ces caractères.

Le pervers narcissique

Personnalité sans doute la plus toxique de toutes, le pervers narcissique souffre d’une authentique maladie qui le ou la rend véritablement incapable d’aimer convenablement.

Cela finit invariablement par provoquer une grande souffrance psychique chez la personne qui a cédé à ses abords séduisants.

Le premier indice du pervers narcissique, hélas, est qu’il ou elle  est « trop beau pour être vrai ». Nous ne parlons bien sûr pas d’apparence physique, mais plutôt des attentions et des manières de faire !

En effet le pervers narcissique a besoin, pour exercer son emprise, que vous soyez absolument séduit ou séduite.

Les premiers temps, il ou elle fera donc tout pour vous séduire, de façon débordante. Des attentions exagérées, que vous n’avez jamais connues auparavant, des compliments hyperboliques, des cadeaux hors-normes (comme le week-end à Rome ou tout simplement excessivement cher, dès les premiers temps), font partie des signaux qui doivent attirer votre attention.

Bien entendu, tout cela est agréable et on a surtout envie de croire à la belle histoire. Restez cependant alerte. Même si la personne n’est pas perverse, il est probable qu’au minimum elle s’attache trop fort, trop vite, et s’installe dans une relation de dépendance qui pourra tout autant vous faire souffrir à plus ou moins long-terme.

Dans le cas du pervers narcissique, c’est bien sûr le premier moment où il ou elle s’avèrera destructeur(trice) qui vous confirmera que vous avez bien affaire à quelqu’un de cette espèce.

Si qui que ce soit vous fait des critiques et des remarques désobligeantes, en public ou en privé, au point de vous faire douter de vous, de vous faire pleurer, ou si ses remarques appuient sur des points saillants dont il ou elle sait qu’ils vous sont douloureux, alors n’insistez pas, mettez fin à la relation au plus vite, fuyez.

Cela peut être difficile, aussi n’hésitez pas à en parler autour de vous, à vos ami(e)s, voire à consulter si vous êtes dans le doute. Vous risquez d’avoir honte et d’hésiter à vous en ouvrir, mais il n’y a absolument aucune raison d’avoir honte d’avoir fait confiance à quelqu’un, c’est au contraire la preuve que vous, vous êtes capable d’amour !

Parlez à vos proches, recueillez leur avis et, si vous avez vraiment mis les pieds dans un guet-apens, mettez fin à la relation au plus vite.

L’égoïste maladif (ve)

Sans être forcément perverses, certaines personnes souffrent malgré tout d’un narcissisme exagéré, ou au contraire défaillant, mais toujours dangereux.

La jalousie maladive, les messages par dizaines, même lorsque vous êtes au travail et que vous ne souhaitez pas être dérangé(e), les crises de colère, qu’elles soient à votre adresse ou non, sont d’autres signaux qu’il convient de ne pas négliger.

L’égoïste n’est pas forcément jaloux(se), mais a certainement besoin d’être le centre du monde et de l’attention. Cela peut au minimum amener à de situations gênantes lors de dîners entre amis par exemple, mais aussi à des scènes de ménage trop fréquentes, voire violentes (la violence verbale peut être absolument intolérable).

Bien sûr, en couple, les « engueulades » arrivent, existent, c’est normal. Mais en général, elles ne vont intervenir qu’à partir d’une certaine durée, quand le couple est installé et, le plus souvent, vit déjà ensemble.

En revanche, les crises dès les premiers temps d’une relation amoureuse indiquent que la situation ne pourra que se détériorer encore si vous tentez, malgré tout, de construire une histoire.

D’une manière générale, n’oubliez pas que l’amour, ou du moins la personne qui vous aime ou dit vous aimer, ne doit pas vous faire souffrir !

C’est une réalité qui peut sembler évidente, mais que l’on oublie pourtant bien trop facilement. Être amoureux ou amoureuse, c’est un cadeau, c’est du bonheur, de la force, de l’énergie, de la joie. C’est avoir envie de retrouver la personne et non pas la craindre.

Quand des gens qui ont eu une histoire toxique s’engagent ensuite dans une relation avec quelqu’un de sincère, de normal(e), capable de les aimer, la différence saute aux yeux. Aussi, si vous souffrez, inutile de prendre sur vous-même.

Une fois de plus, les crises arrivent dans les couples. Mais un couple qui en lui-même vous fait souffrir n’en est pas un. Un amoureux, une amoureuse, c’est un partenaire, pas un tyran, un juge ou un maître !


Les blessé(e)s de la vie

Hommes ou femmes, la tentation de prendre le rôle du soignant, de l’infirmier ou de l’infirmière auprès d’une personnalité blessée peut être attirant.

C’est un rôle qui a ses bénéfices et ses apports, c’est incontestable. Pourtant, il faut là aussi savoir éviter ces situations. Et cela n’est pas être dure que de le dire : c’est aussi parce que vous ne pouvez tout simplement pas réellement l’aider, ou pas de cette façon-là !

La personnalité négative

Une personne peut être exagérément négative au quotidien. On peut penser qu’il s’agit là d’un défaut comme un autre ; que nous avons toutes et tous des failles et qu’aimer, c’est aussi aimer quelqu’un en dépit de cela. Il y a un peu de vrai là-dedans, mais certaines faiblesses font bien trop souffrir pour mériter que l’on s’investisse.

Une personnalité négative, qui voit tout en noir, qui pense que rien ne fonctionnera jamais, qui s’attarde plus sur les défauts des autres, aura vite, croyez-moi, raison de votre bien-être.

Vous pouvez avoir envie de lui ouvrir les yeux, mais ce n’est pas à vous de faire cela et c’est, toujours, peine perdue : les gens ne changent jamais vraiment ce qui est leur personnalité profonde… Et quand c’est le cas, c’est au prix d’un travail sur eux ou elles-mêmes, ce n’est pas parce que leur compagne ou compagnon a su trouver les mots et les convaincre par sa seule logique ou son optimisme.

Il est tout à fait possible aussi que l’individu en question soit avant tout envieux. Ses critiques seront alors constantes, et épuisantes à vivre.

Deux dangers en tout cas feront vite jour : soit vous laisser contaminer, commencer vous aussi à voir le monde en noir ; soit user toute votre énergie à le ou la réconforter, le ou la contredire, et ne plus avoir la force de profiter des joies et moments simples de la vie.

Son énergie négative est inépuisable, car elle fait partie de sa façon d’être. Mais votre force n’est pas illimitée, elle, et doit se régénérer… Notamment par l’amour. Là encore, n’oubliez jamais qu’un ou une partenaire doit vous rendre plus fort(e) et joyeux(se), pas l’inverse !

La personne en souffrance

N’oubliez jamais non plus qu’une rencontre, c’est une personne, mais c’est aussi un moment. Un moment de la vie où la magie peut faire son œuvre de part et d’autre.

Si vous rencontrez quelqu’un en grande souffrance psychique, la tentation peut être grande de vous attacher à elle. Parce qu’elle est peut-être véritablement quelqu’un de bien, tout simplement, et que l’on sait que sa souffrance finira par passer.

Pourtant, quelqu’un en plein deuil, ou qui commet des excès de boisson ou de psychotropes, ou qui traverse une dépression, voire se reconstruit après une crise aiguë de folie, n’est pas quelqu’un pour vous.

Bien entendu, tout le monde traverse des épisodes difficiles dans sa vie. Et si quelque chose comme cela afflige, pendant votre histoire, votre conjoint, il est normal de l’accompagner, le ou la soutenir et, sachant que tout cela finira en effet par passer et se guérir, affronter ensemble le mauvais temps pour ensuite profiter à deux des beaux jours revenus.

Mais si la personne est en pleine souffrance au moment où vous la rencontrez, ou si une enfance difficile a atteint son équilibre mental au-delà du raisonnable, sachez que cette histoire s’avèrera toxique pour vous. Vous donnerez beaucoup plus que vous recevrez, tous les jours. Vous vous épuiserez.

Surtout, vous installerez la personne en question dans une forme de confort provisoire, qui ne repose pas sur ses propres forces, mais sur la vôtre. Vous vous sentirez responsable et serez en réalité dépendant(e) de ses propres avancées, car vous n’oserez probablement pas le ou la quitter par craindre de lui faire plus de mal encore.

Or la personne ne peut s’en sortir que par elle-même, éventuellement accompagnée par un(e) professionnel(le), mais pas par un conjoint. Et presque toujours, une fois remise d’aplomb, elle va avoir besoin d’aimer à nouveau et s’éloignera de vous car vous serez associé(e), pour elle, aux moments les plus sombres de sa vie. 

Vous n’êtes pas médecin, vous êtes quelqu’un qui méritez d’être aimé(e) pour ce que vous êtes, simplement, et non pour le réconfort que votre présence, vos caresses et vos mots doux peuvent apporter !


Conclusion

Vous le voyez, il y a bien des façons pour l’être humain d’être toxique à ses semblables. Et celles-ci doivent être, pour vous, absolument rédhibitoires, quelles que soient les autres qualités que vous pensez trouver chez quelqu’un.

Car ici, le mot important est bel et bien « toxique ». L’amour a ses hauts et ses bas, ses vices et ses vertus, ses difficultés et ses complications. Cela est normal et il faut savoir le surmonter. Mais si un homme ou une femme, par sa façon d’être même, vous tire vers le bas, vous rend triste, amer(ère), abattu(e) et appuie toujours là ou cela fait mal, alors vous risquez de perdre bien plus dans cette relation qu’une histoire potentielle.


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Premier rendez-vous : astuces pour ne pas donner suite !

Un premier rendez-vous n’est pas en soi une bonne nouvelle : c’est d’abord l’opportunité de se rendre compte si l’on se plaît, si l’on se comprend, si l’échange entre deux personnes fonctionne véritablement bien et peut annoncer ou amorcer une belle histoire.

Parfois, donc, il peut s’avérer décevant ou déroutant. Voici quelques façons de gérer ce moment délicat.


Pendant le rendez-vous

Ainsi, vous êtes à votre premier « date ». Quelle que soit la raison (il peut y en avoir beaucoup !), la personne ne correspond pas à vos attentes.

Peut-être même passez-vous un mauvais moment, car l’incompréhension et l’ennui ne font que grandir, quand l’autre ne se rend compte de rien et, à l’inverse, semble tout à fait partant(e) pour poursuivre plus longtemps la discussion.

Heureusement, rien ne vous oblige à prolonger cette inconfortable situation !

Gérer le rendez-vous

Très souvent, vous serez convenu de vous retrouver dans un café. Rapidement toutefois, vous avez le sentiment de perdre votre temps : peut-être la personne ne vous plaît-elle pas physiquement, peut-être sa conversation vous ennuie-t-elle (le drame de l’interlocuteur qui ne parle que d’elle ou de lui !) ou peut-être des divergences essentielles apparaissent-elles, portant par exemple sur des valeurs morales, politiques ou simplement sur la façon d’envisager le monde et ou son propre avenir.

Pas besoin de subir l’une des expériences éprouvantes ou ridicules compilées par le blog Tinder Surprise pour avoir parfois envie de décamper avant le temps imparti !

Si vous sentez que vous avez vraiment envie d’abréger le rendez-vous, commencez par vous fixer cette objectif comme priorité ! Par là, nous voulons dire qu’il est inutile de chercher à faire comprendre que vous n’êtes pas intéressé(e), cela sera bien plus aisé à faire après coup.

Toutefois, il ne s’agit pas non plus d’être désagréable : ce serait contre-productif, car pourrait dégénérer en joute verbale ou, en piquant au vif la personne, l’inciter au contraire à « en faire plus » vous réveiller votre intérêt…

En outre, vous auriez du mal, après coup, à esquiver les remords et les mauvais souvenirs.

Abréger le rendez-vous

Dès lors, comment esquiver et prendre la fuite ? Évitez au maximum de mentir ou, plus exactement, d’élaborer des schémas trop complexes.

Mentir n’est pas évident et prétexter un dîner d’anniversaire ou une obligation familiale, ou faire semblant de découvrir un message sur son téléphone n’est pas aussi simple qu’on l’imagine, et risque fort de vous compliquer la vie (certains bars ont même mis en place des systèmes Spécial Date pour soutenir leur clientèle !).

Petite astuce : avant même de vous rendre sur place, donnez-vous un temps limite (une heure par exemple)… En sachant que vous pouvez y ajouter au maximum un quart d’heure ou, dernier carat, une demie-heure.

C’est le temps qu’il faut généralement pour que, entre les premiers signaux que vous envoyez sans même y réfléchir (comme consulter votre montre ou laisser vagabonder votre esprit à ce qui vous attend ensuite), votre rendez-vous s’habitue à l’idée et, en quelque sorte, s’approprie, votre décision et l’accepte sans difficulté.

En ayant deux créneaux limite (un quart d’heure et une demie-heure dans notre exemple), votre impatience se fera clairement sentir à mesure que passera le temps et il sera réellement dans l’intérêt de vous deux de ne pas poursuivre inutilement la rencontre.

Nous avons conseillé de ne pas mentir : cela n’empêche pas d’être poli(e).

Dire que vous avez passé « un bon moment », ou quelque chose d’équivalent, ne vous engage à rien dans le futur (il faut généralement un peu plus qu’un « bon moment » pour avoir envie de construire une vie à deux !) et facilitera là aussi grandement l’acceptation de votre départ par l’autre personne.

Si elle s’enquiert de savoir ce qui vous pousse ainsi à partir —ce qui entre nous n’est pas très bon signe, car votre vie ne regarde, à ce stade, que vous— et qu’il vous paraît hasardeux d’admettre que vous seriez tout simplement mieux chez vous à ne rien faire.

Restez très vague pour ne pas vous enferrer dans un mensonge complexe, prétexter du travail à rattraper pour votre propre tranquillité d’esprit devrait fonctionner : personne ne vous critiquera de travailler si c’est dans votre intérêt et, à notre époque, cela peut se comprendre même un vendredi soir ou un jour de week-end !


Après le rendez-vous

Le problème est que bien souvent un rendez-vous dure… Après le rendez-vous.

La vie serait trop simple si, dans l’immense majorité des, cas les deux personnes s’avéraient aussi satisfaites l’une que l’autre à l’idée de ne jamais se revoir !

Hélas, il est bien plus fréquent, en réalité, que l’un ou l’autre « s’accroche », au moins le temps de quelques jours ou quelques textos…

Comment fermer la porte​​​​

N’oubliez pas que rien ne vous oblige à vous justifier. D’une manière générale, déjà, mais bien plus encore dans ce contexte !

Si vous avez tous les deux eu recours à un service de dating, c’est que vous appréciez aussi le fait qu’il vous simplifie la vie. Oui, vous pouvez ne pas répondre aux messages.

Et si vous recevez au final un SMS bien culpabilisant (du type « Ah ben voilà pas d’explications merci bcp j’espère ne jamais te revoir ! »), n’oubliez pas que la personne parle ici plus d’elle que de vous et ne fait que confirmer votre intuition !

Vous êtes des adultes mâtures, et vous ne vous connaissiez pas voilà quelques jours ou semaines : vous n’avez pas brisé un cœur, vous n’avez pas menti, pas triché.

Le principe même des interfaces de rencontre et de nous aider à ne pas perdre de temps et donc d’aller toujours de l’avant jusqu’à LA bonne personne, qui n’est peut-être pas unique, mais rare par définition ! Vous pouvez aussi prendre les devants et, dès le premier message, faire comprendre que vous n’êtes pas intéressé(e).

Ne vous appesantissez pas : on a toujours envie de plaire à l’autre et, face au rejet la tentation sera grande pour votre interlocuteur(trice) d’essayer de donner des arguments rationnels afin de décrocher un deuxième rendez-vous, ne serait-ce que par fierté !

Pour vous donner toutes les chances de vous épargner cette phase, restez très vague, et ne reprochez rien à la personne : « désolé(e), je ne l’ai pas senti, c’est peut-être moi, je ne sais pas si je suis prêt(e) pour une nouvelle histoire »… Cette tonalité-là a le plus de chances de passer.

Accessoirement, vous vous rendez compliqué(e) aux yeux de l’autre et lui donnerez peut-être même envie de passer aussi à autre chose !

Les tactiques à éviter​​​​

S’il n’y a pas de méthode miracle, il y en au moins dont je suis sûre qu’il faut les éviter. D’abord, ne fuyez pas !

Il arrive en effet qu’un partenaire profite de la pause toilette de l’autre pour simplement disparaître et prendre la fuite en laissant (ou non) la monnaie de sa consommation sur la table.

Là, on tombe franchement dans le manque de respect que l’on se doit entre êtres humains. Et même pour vous, ce n’est pas la bonne solution, croyez-moi, votre amour-propre mérite mieux !

En outre, apprendre à gérer ces situations délicates est toujours préférable à la fuite. Même si l’on espère qu’elles ne se reproduiront pas, cela vous renforce toujours et ne peut que vous aider, dans le futur et dans d’autres contextes, à dire non et à écouter votre intuition.

Évitez aussi de vous lancer dans des débats enflammés. Parfois, l’autre personne nous est tellement insupportable, ou dit des choses qui nous choquent tant, que l’on s’enflamme et décide d’au moins profiter de ce moment pour lui ouvrir les yeux.

Croyez-moi, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Vous n’arriverez pas à faire passer votre idée dans de telles circonstances et n’allez que vous compliquer la tâche.

Et enfin, ne décidez pas non plus de jouer franc-jeu en disant clairement à votre convive qu’il ou elle ne vous plaît pas : là aussi, en plus de blesser inutilement quelqu’un qui n’a d’autre tort que de n’être pas la bonne personne pour vous, vous allez surtout réussir à rendre le moment encore plus désagréable et difficile à gérer… pour vous-même !


Conclusion

Bien entendu, si vous êtes déjà adhérent ou adhérente de notre agence (ou d’une autre), vous savez que ces problèmes sont grandement minorés car nous avons à cœur de gérer l’après rendez-vous à votre place, tout comme nous avons pour principe d’échanger longuement en amont, pour vous permettre de vous épargner ces difficultés !

Toutefois, si tel n’est pas le cas, et que vous êtes passé(e) par un site, une application ou que vous avez fait cette rencontre de manière plus traditionnelle, lors d’un dîner par exemple, gardez toujours en tête que l’objectif de ces instants est de vous sentir à l’aise, de voir si vous vous trouvez bien en sa compagnie et si ce quelque chose d’indéfinissable, qui ne se contrôle pas, s’éveille en vous lors de votre échange.

Vous n’êtes pas là pour plaire, ni pour régler les problèmes d’autrui, vous êtes là simplement pour passer un bon moment. Si tel n’est pas le cas, n’ayez donc aucune culpabilité à un abréger un rendez-vous, et n’oubliez pas que vous vous rendez ainsi service mutuellement !


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Pour avancer, comment tirer un trait sur son passé sentimental ?

La nouvelle année est le moment privilégié pour les bonnes résolutions en tous genres. Les jours qui rallongent, les moments à venir célébrés en famille et entre amis, les vœux de toutes sortes : tout cela est très propice à une saine énergie pour aller de l’avant !

Et en matière de rencontre amoureuse, c’est de tout cela dont il faut profiter pour réellement tourner le dos au passé afin de se consacrer à sa prochaine belle histoire.

Mais comment y parvenir ? Voici quelques conseils.


Faire taire le passé

Tout le monde connaît ou a connu cela : l’histoire passée qu’on n’arrive pas à dépasser. C’est parfois la dernière en date, parfois une plus ancienne que l’on ne peut s’empêcher de regretter.

Dans tous les cas, les souvenirs agissent de façon plus insidieuse qu’on ne veut bien le croire, en nous accrochant à l’impossible, et en se glissant entre nous et celui ou celle avec qui l’on espère bâtir une nouvelle relation…

Parfois avant même d’avoir fait sa connaissance ! Il est indispensable de tirer un trait sur ces regrets, dont l’influence néfaste est souvent plus forte qu’on ne l’imagine.

C’est heureusement possible, et cela sans se renier pour autant !

Oublier son ex

Quand il s’agit d’oublier son ex, le plus important est de faire le point sur les deux catégories de souvenirs qui peuvent nous empoisonner la vie : les bons souvenirs d’une part, et la relation sentimentale en tant que telle d’autre part.

En effet, ce dernier aspect peut nous manquer tout à fait indépendamment de l’histoire elle-même, avec ses particularités, ses hauts et ses bas.

Commencez donc par faire la part des choses et admettre que ce qui vous manque c’est d’abord le bonheur d’une relation en tant que relation. Que ce qui vous fait d’abord souffrir, c’est l’absence de complicité et d’échange avec une personne.

Puis tâchez, si vous m’autorisez ce néologisme, de vous « dé-focaliser » de la personne, comprendre que, quel que soit votre passé, il est normal d’avoir envie d’une relation, et que celle-ci ne peut se trouver qu’en étant tourné(e) vers l’avenir… Et surtout le présent.

Le seul charme du passé, c'est qu'il est le passé.

Oscar Wilde 

    

Mais la mémoire humaine est sélective et a tendance à retenir les bons souvenirs avant toute autre chose. Cela, bien entendu, peut rendre l’opération délicate.

Là aussi, sachez faire la part des choses. Les bons souvenirs sont là, ils vous appartiennent à vous, en propre, et personne ne pourra vous les enlever : c’est très bien comme cela.

Sachez que tout le monde n’a pas forcément vécu d’histoire forte dans sa vie.

Si c’est votre cas, il s’agit bien plus d’une chance que d’une malédiction. C’est aussi ce qui vous permet de mieux vous connaître et de savoir ce que vous cherchez, ou non, chez l’autre.

Ne pas ressasser

Le premier grand piège que tend le passé consiste donc à vous enfermer dans un souvenir embelli, presque travesti, dans lequel vous faites abstraction sans le vouloir tout ce qui n’allait pas, tout ce qui faisait que cette histoire ne pouvait pas fonctionner.

Mais il existe une difficulté plus redoutable : le regret. Quand on se souvient, en matière amoureuse, des événements passés, nous faisons tous et toutes la même erreur.

À savoir, analyser la situation rétrospectivement, le plus souvent en se maudissant sur telle ou telle chose qu’on n’aurait pas dû faire, pas dû dire ou pas dû taire.

Mais croire que nous comprenons mieux ce qui nous a fait défaut alors, ce n’est qu’une illusion : dans ces moments-là nous sommes, précisément, « à froid ».

S’il paraît bien facile d’analyser une situation sentimentale de l’extérieur, toute autre chose est de la vivre !

Vous avez du recul et vos sentiments sont moins forts, plus univoques. Vous n’êtes plus dans le fil de l’histoire, avec ce qui s’est passé la veille ou l’avant-veille, dans votre couple ou votre vie personnelle ; vous n’avez plus les expressions, les moments, les façons d’être de l’autre qui, inconsciemment, jouent sur votre comportement, influence vos paroles comme vos pensées.

C’est pourquoi il est inutile de ressasser. Répétez-le vous : tout ce qui vous paraît soudain si sensé et qu’il aurait fallu faire, ou stupide et dont vous auriez dû vous abstenir, ne vous apparaît, justement, que parce que vous observez la situation d’un point de vue lointain et extérieur, lequel n’existe jamais dans le cours d’une histoire.

Ne vous sentez pas idiot(e), parlez-vous comme vous le feriez à votre meilleur(e) ami(e) : jugez-vous de façon impitoyable le comportement de vos proches, quand ils ou elles sont amoureux(ses) ? Sans doute pas !

En sachant que votre analyse postérieure de la situation est en fait illusoire et fausse, peu à peu vous cesserez d’éprouver le besoin d’examiner sans cesse et sans cesse ce qui s’est produit, pour savourer votre vie au présent, condition sine qua non pour construire un avenir heureux à deux.


Construire l’avenir

Bien sûr, il ne s’agit pas, vous l’avez compris, de nier froidement le passé, de faire comme si rien n’avait existé.

Simplement de le prendre et le comprendre comme ce qu’il est, un bloc, une fondation pour l’avenir. Ne pas le réinterpréter et le reconstruire ad nauseam, mais savoir qu’il existe pour en tirer de la force et une nouvelle capacité à aimer, à vous consacrer à l’autre et à vous-même.

Il n’y a pas d’échec sentimental

Nous avons trop tendance à voir les événements qui nous arrivent comme des victoires ou des défaites.

Si la vie peut parfois apparaître comme un combat face à l’adversité pour trouver le bonheur, ce schéma ne doit cependant pas s’appliquer à notre vie amoureuse. « Il n’y a pas d’amour heureux », écrivait le poète. Mais il n’y a pas d’échec sentimental non plus.

Une histoire, ce sont deux dynamiques personnelles qui jouent chacune de leur côté, et ensemble, en même temps.

Cela entremêle tant d’enjeux passés, présents et futurs, tant de questions, tant d’envies, tant de découvertes sur soi comme sur la vie, que l’on a tort de se croire, ou de croire l’autre, comme entièrement responsable de la durée de vie de son couple, quelle que soit la façon dont il s’est terminé.

N’oubliez jamais cela : l’amour ne se vit que dans la dynamique, il évolue, bouge, avance, revient ; il est toujours en mouvement. Dès lors, ce que vous avez vécu a participé à votre construction et à votre propre évolution. Si personne ne peut vous l’enlever, personne non plus ne peut véritablement le comprendre.

Votre histoire vous appartient : c’est une fondation.

Si vous devez absolument l’examiner de plus près, alors que ce soit pour en guetter les fêlures, ce qui vous blesse encore. N’essayez pas de les réparer : nos cicatrices font partie de nous, et tout le monde en a (même si certains les dissimulent mieux que d’autres, ce qui n’est ni bien ni mal, simplement question de tempérament !). 

Sachez qu’elles sont là, sachez ce qui peut en provoquer d’autres, ou ce qui risquerait de les agrandir, pour mieux éviter les prochaines douleurs et, d’une manière générale, mieux vous connaître.

C’est cela qui vous rendra désirable aux yeux d’autrui : votre confort vis-à-vis de vous-même, et le fait que vous soyez conscient(e) de n’être pas plus « parfait(e) » qu’un(e) autre.

Et c’est cela qui vous donnera la force de profiter de la vie, d’en retrouver la merveilleuse et délectable simplicité, puisque vous saurez que vous n’avez rien à redouter : vous avez connu des difficultés, et à toutes vous avez survécu !

S’ouvrir vers l’autre

Bien se connaître, savoir quelle place réserver à son passé, pour ne pas le porter comme un encombrant boulet, c’est ainsi que l’on peut commencer une nouvelle histoire.

Aimer, c’est tourner le regard vers l’autre. Mais un vrai regard. Pas espérer que le bonheur vous arrive du seul fait de la présence de l’autre, pas compter sur une nouvelle histoire pour se remettre de la précédente : mais être réconcilié(e) avec soi-même pour construire à deux une relation.

Plus vous aurez confiance en vous, plus vous pourrez tendre l’oreille et ouvrir les yeux sur ce qui vous entoure, et remarquer l’incroyable diversité des hommes et des femmes qui nous entourent. 

Ne croyez pas qu’un schéma de personne, ou de relation, se reproduira : sur ces questions intimes, chacune et chacun et fort différent(e) et, là aussi, évolue au fil de ses aventures.

Ne croyez pas que tel ou tel type de caractère est fondamentalement pour vous… ou pas pour vous.

Ne projetez pas sur une nouvelle histoire vos répétitions du passé. Quand vous commencez à anticiper, à appréhender, bref, à penser à la place de l’autre, à imaginer ses paroles ou ses réactions plutôt qu’à les vivre, n’ayez qu’une certitude : vous faites fausse route. 

Croyez-moi : quand on croit savoir à l’avance ce qu’une personne va dire ou penser, on se trompe toujours.

Sans même le vouloir ni le savoir, ce regard neuf porté sur le monde et les humains qui le peuplent tout autour de vous, au travail, parmi vos amis, dans les visites culturelles, les associations, les événements sportifs et les fêtes, sera votre meilleur allié pour bâtir à nouveau une vie à deux.

Ils et elles n’attendent qu’une chose, à dire vrai : que quelqu’un en paix avec son passé, ouvert(e) sur l’autre, curieux(se) de la vie, qui a appris à se connaître, à se faire confiance et donc à leur faire confiance, croise leur route et leur sourit le plus simplement et le plus franchement du monde. À vous d’agir !


Conclusion

Utilisez le passé pour construire l’avenir et profiter du présent.

Ce que vous avez vécu autrefois vous appartient désormais, à condition de le considérer comme une force, un atout pour mieux vous connaître et mieux construire l’avenir, et non comme une perte, un manque, que vous pourriez récupérer d’une façon ou d’une autre.

Ce qui vous attend n’est pas connaissable, n’essayez donc pas de l’anticiper, de l’imaginer outre mesure… du passé ne conservez qu’une seule chose, la force de construire l’avenir !


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Guide de survie du célibataire pendant les fêtes de fin d’année

On le sait tous et toutes, il y a des moments où l’on peut profiter de son célibat et d’autres où c’est plus difficile.

Parmi ces derniers, les fêtes de fin d’année figurent sans doute au sommet du podium.

Famille, amis et amies, tout le monde s’y met pour vous demander où vous en êtes de la recherche de l’âme sœur, faire preuve d’une curiosité parfois déplacée et vous donner des conseils plus ou moins bienvenus.

Voici quelques conseils pour passer ce cap… Dans la joie et la bonne humeur !


S’occuper de soi

Avant de savoir comment gérer les autres, commencez par penser à vous ! Comment se mettre au clair dans sa tête ? Comment anticiper les moments inévitables et que l’on préfèrerait éviter ? Voici quelques astuces !

Prenez soin de vous

Ne l’oubliez pas : la fin d’année est un moment de repos et de fête, un moment pour reprendre des forces et de la bonne humeur avant d’affronter les péripéties à venir.

Il faut que vous le vous répétiez : c’est l’occasion de penser à vous et de vous occuper de vous, préalable, on le sait, essentiel à toute rencontre amoureuse.

Retrouvez en vous le bonheur qu’il va y avoir à passer du temps en famille, qu’on ne voit vraiment pas assez souvent, et, pour le 31, avec vos amis et amies, si rarement tous et toutes réuni(e)s !

Ou bien, profitez de ces jours de congés, voire de ces soirées si vous n’avez pas de réveillon prévu ou ne pouvez vous déplacer jusqu’à votre famille, pour vous chouchouter, vous reposer, regarder vos films préférés, attaquer ce roman qui traîne sur votre table de chevet ou regarder des vidéos stupides sur Internet. 

laissez de côté les pensées noires sur le célibat (toute l’année, nous vous donnerons de toute façon des astuces pour agir afin qu’il ne s’éternise pas) et occupez-vous un peu de vous… Et surtout… Offrez-vous quelques cadeaux !

Quand vous aurez fait la rencontre de vos rêves, vous en aurez suffisamment à en faire à autrui. Là, faites-vous plaisir ! Mieux encore : jetez donc un œil aux tarifs de séjours en France ou à l’étranger.

En dernière minute, les vols ou hôtels non remplis à ces dates clés peuvent offrir bien de bien bonnes surprises en termes de tarifs. Voyez par exemple Verychic, Lastminute ou Booking pour des excursions à budget limité !

(Ne pas) préparer la rencontre

Mettre de côté les pensées noires ? Plus facile à dire qu’à faire, me direz-vous !

Mais voici une technique des plus importantes : ne pensez pas aux fêtes comme une opportunité de rencontre. De fait, elles en sont ! Cela est évident pour le réveillon de la Saint-Sylvestre, mais peut aussi arriver lors des repas de Noël.

Pour ces événements-ci, certes, il est peu probable que le coup de foudre prenne place autour de la table familiale.

Mais vos convives ont des ami(e)s, des idées d’activités pouvant aussi bien mener à la rencontre que vous permettre de penser à vous, qui peuvent être judicieuses (certes, on n’a pas forcément envie de parler de tout cela avec sa famille… Mais j’aborde ce sujet dans la deuxième partie de l’article !)

Cependant, vous le savez : les rencontres se produisent généralement quand on ne les attend pas. Aussi, si vous arrivez par exemple le soir du 31 à la soirée de vos ami(e)s en ne pensant qu’à cela, vous risquez de dégager, malgré vous, une sensation de malaise ou d’inconfort qui n’est pas toujours la plus appropriée pour vous ouvrir vers l’autre. 

Dites-vous que ce n’est pas pour ce soir, qui sera d’abord l’opportunité de vous amuser. Vous serez alors infiniment plus épanoui(e) et désirable. Et vous vous épargnerez le risque de déprime du lendemain.

Si vous êtes sorti(e) pour faire une rencontre, vous risquez, en cas d’insuccès, de ne penser qu’à cela le lendemain et de vous sentir mal. Si vous n’avez d’autre projet que vous amuser, vous aurez absorbé la bonne humeur nécessaire pour commencer l’année d’un bien meilleur pied.


Gérer les autres

Mais bien entendu, pour ne pas se faire rattraper par la déprime, il y a un élément que l’on ne contrôle pas : les questions parfois inquisitrices et souvent maladroites de la famille comme des ami(e)s !

Heureusement, cette année, vous aurez réponse à tout. Voici comment.

En famille

Donc, cette année encore, votre famille va vous demander : « Alors, toujours pas de fiancé(e) ? ». Sachez-le, ne l’esquivez pas, et répondez d’un ton détendu et franc « non, pas de fiancé(e) en ce moment » (autre alternative : « non, rien de sérieux en tout cas »), comme si cela était volontaire et réfléchi.

Vous avez d’autres choses à faire et, surtout, vous savez que c’est en vous occupant de vous et en songeant à votre propre plaisir de vivre au quotidien que la bonne personne finira par croiser votre route, vous remarquer et s’attacher.

Cela a déjà des chances d’abréger la conversation, ou de vous redonner le dessus, de ne pas la subir, en expliquant tous vos autres projets. Vos proches seront heureux d’en savoir plus là-dessus et auront sûrement plein d’autres questions sur ces divers sujets, jusqu’à oublier l’origine de la discussion !

Bien entendu, cela risque fort de ne pas les empêcher pour autant d’avoir à vous faire part de leurs conseils plus ou moins avisés. « Si tu étais plus docile… Si tu n’avais pas quitté X ou Y… Si tu t’ouvrais un peu vers les autres… ».

Il n’y a rien de plus agaçant, mais pourquoi ? La réponse est simple : parce que, en votre for intérieur, vous savez que votre famille est la plus mal placée pour vous comprendre et juger votre mode de vie. Et cela, sans penser à mal.

Elle ne peut faire que des projections, reposant sur ses propres concepts, quand vous êtes un individu, certes qui leur est lié, mais qui a aussi ses propres façons d’être et priorités. Il n’est donc inutile d’y prêter de l’importance.

Entre ami(e)s

Ne vous y trompez pas : ce genre de discussion peut en réalité être bien plus redoutable entre ami(e)s qu’en famille !

Car avec l’âge, nous apprenons toujours à nous détacher, plus ou moins certes, mais toujours un minimum, de nos familles. Et c’est de nos relations amicales que nous tirons notre énergie et avec qui nous partageons le plus couramment une certaine vision du monde et des relations humaines.

En outre, nous avons en commun des habitudes, des concepts et des convictions qui font que nous avons tendance, plus ou moins consciemment, à recevoir de manière très forte leurs maladresses, leurs indiscrétions et leur conseils pleins de bonne volonté.

Aussi, retrouvez la simple joie de les voir et de partager un moment unique, important et symbolique en leur compagnie.

Si vous êtes d’humeur sombre pour toutes les raisons évoquées, ou si vous ne pensez qu’à la rencontre possible, naturellement, les bavardages risquent de dévier sur ce sujet. Mais si vous êtes là pour rire et vous amuser, vous déportez bien des conversations.

Et comme avec votre famille, ne prêtez pas l’oreille et n’accordez pas trop de temps au sujet, ce n’est de toute façon absolument pas le moment d’éclaircir ces points !

En outre, n’oubliez pas que ce genre de soirée est par excellence un moment, même entre (très) proches, de représentations. Les femmes seront belles, les hommes charmants, et les couples irréprochables. Une vraie image de rêve… Qui ne reste qu’une image.

Dans tous les couples, il y a des difficultés, des scènes de ménage, des empêchements et tous et toutes aussi, une fois en couple, songent par moments qu’ils seraient tellement mieux s’ils étaient célibataires…

Ne l’oubliez pas ! Il n’y a rien à envier. Chaque instant de vie est délicieux, et est fait pour être savouré tel qu’il se présente. Vous êtes là pour cela. Les jours ont commencé à rallonger, et… sentez-vous cette odeur ? Mais oui, c’est bel et bien celle du printemps qui s’annonce. C’est le moment ou jamais de profiter de votre célibat tant qu’il en est encore temps !


Conclusion

le découvrirez bien assez tôt, si vous ne l’avez pas déjà expérimenté : même en couple, il est tout à fait normal de redouter les fêtes de fin d’année.

Elles sont propices à tous les examens de conscience, en solitaire, en famille ou entre copains et copines.

Et pourtant, elles sont le moment le moins approprié pour y procéder ! Les symboles envahissent tout et, en la matière, ils chargent inutilement la barque et font voir les choses —c’est leur fonction— telles qu’elles ne sont pas.

Respirez, et retrouvez le vrai sens de ces événements : profiter des gens que l’on aime.


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Couple : assumer la différence de taille, c’est possible !

Moins présente dans les esprits et les discussions que la différence d’âge par exemple, la différence de taille en couple pose souvent problème…

Du moins jusqu’à ce qu’on se rende compte que ça ne valait pas la peine de s’en faire ! Voici quelques astuces pour que ce faux problème débouche sur une vraie insouciance.

Quand l’homme est plus petit

C’est le premier cas auquel on pense lorsqu’on évoque les difficultés potentielles d’une différence de taille : un homme plus petit que sa compagne.

Cela bouleverse nos représentations et joue sur de nombreuses attentes et stéréotypes, souvent inconscients. Cette crainte est confirmée par les fiches des sites de rencontre, passées au crible par une étude américaine récente.

Pourtant, cela n’a jamais empêché un couple d’être épanoui ! Voici pourquoi.

À rebours de nos attentes !

On imagine souvent qu’un homme est censé « protéger » sa compagne. Bien que les temps ne soient plus à la vie dangereuse et difficile des forêts préhistoriques ou des chemins campagnards du Moyen-Âge, l’image nous est restée.

Et de fait, de nombreuses femmes —presque toutes— font part de ce sentiment lorsqu’elles évoquent le plaisir qu’elles ont à être en couple avec un homme.

Elles en attendent bel et bien ce sentiment rassurant de se sentir protégées et sécurisées.

Mais, messieurs vous le savez, les femmes sont parfois compliquées ! Ou du moins ne s’expriment-elles pas forcément au premier degré…

Ce sentiment d’être protégée par un être rassurant ne dépend en effet pas de son physique. C’est quelque chose qui se dégage, une sensation qui vient d’un homme qui n’est pas habitée par le doute, qui a confiance en lui, et en vous, qui sait ce qu’il veut, où il va, pourquoi et comment.

Cela suffit largement, vous pouvez me croire !

Faites-en d’ailleurs l’expérience, évoquez le sujet avec des amies : oui, elles diront souvent vouloir un homme « fort », mais s’empresseront de préciser qu’elles ne parlent pas de ses muscles, qui n’ont généralement que peu d’importance. (Cela peut en avoir pour certaines mais, comme une certaine couleur des yeux ou un look, c’est une préférence physique très variable et qui s’évanouit généralement dès que l’on fait une véritable rencontre).


Le regard des autres

Une autre raison qui peut pousser à faire douter hommes ou femmes d’une telle histoire, c’est bien sûr la crainte du regard de l’autre, du ridicule, et cela peut venir aussi bien de Madame que de Monsieur.

Toutefois, avoir peur du regard de l’autre au point de s’interdire une histoire avec quelqu’un qui nous plaît, c’est une fragilité dont il faut absolument se débarrasser !

N’oubliez jamais qu’en réalité, les autres s’en moquent. Toujours… Ou presque mais, s’ils se gaussent de ce qui vous rend heureux(se), c’est qu’ils ne méritent vraiment pas votre attention.

Ce n’est certes pas anormal de redouter cela au début mais, simplement en décidant de n’y plus prêter attention pour privilégier le plaisir que vous apporte au quotidien votre compagne ou compagnon, cela disparaît généralement très vite (et oui, jusqu’à remettre des talons). 

Les fragilités dont il est facile de se débarrasser ne sont pas si courantes : profitez-en !

Une personne petite peut être intelligente, charmante, forte (physiquement comme mentalement), drôle, passionnée et romantique : or que croyez-vous qu’attendent les femmes d’un époux ?

Ah et d’ailleurs, les hommes de petite taille peuvent avoir d’autres avantages ! À en croire le bureau américain de la recherche économique, ceux-ci participeraient plus aux tâches ménagères, auraient généralement de plus gros salaires et divorceraient moins.

Ça fait réfléchir non ?


Quand l’homme est très, très grand

Mais la différence de taille et les craintes qu’elle inspire peut jouer dans les deux sens.

Si beaucoup de femmes comme d’hommes redoutent une différence où monsieur serait plus petit, un écart exagéré peut aussi faire hésiter devant une histoire.

Là non plus, pourtant, pas de quoi s’inquiéter.

Tout commence par s’assumer

Dans ce cas précis, ce ne sont pas tant les clichés qu’on a dans la tête qui peuvent nous empêcher d’avancer, mais vraiment le regard de l’autre, de son conjoint en premier lieu, mais aussi de ses ami(e)s, de ses relations professionnelles voire des inconnu(e)s. À cause de la redoutable crainte du ridicule.

Mais là aussi, c’est une peur archaïque, inutile et totalement hors de propos : il n’y a que dans nos cauchemars que les gens nous regardent, nous détaillent, nous jugent sur ce genre de détails qui ne sont en aucun cas révélateurs de notre personnalité !

En fait, que vous soyez homme ou femme, si une telle angoisse peut vous saisir, c’est qu’ils est vraiment temps de travailler sur vous-même.

C’est sans doute qu’à la base, indépendamment des autres, votre taille, trop petite ou trop grande, est source d’interrogations inutiles ! Heureusement, beaucoup d’exercices peuvent aider à s’assumer tel(le) qu’on est.

Et quand le regard des autres vient s’infiltrer dans votre vie privé et jouer même sur vos désirs, c’est qu’il est urgent d’avancer et se débarrasser de cette hantise !

Et on peut même aller plus loin

En réalité, franchir le cap de commencer une histoire malgré la différence de taille ne peut que vous apporter du bonheur.

À moins que l’autre ne soit complexé(e) d’une façon maladive —mais chacune et chacun a ses failles intérieurs que nous sommes toutes et tous capables, à condition de le vouloir, de dépasser— vous vous rendrez vite compte qu’avoir fait confiance à votre couple plus qu’à vos doutes sera toujours récompensé !

S’affranchir des normes, dépasser ses timidités, abandonner ses freins permet non seulement de réaliser son désir immédiat, mais même souvent d’aller au final beaucoup plus loin.

Et tous les couples inattendus vous le diront : un peu d’efforts au début n’empêche pas d’être heureux, bien au contraire même ! Cela donne de la force, de l’humour, de la tendresse et des souvenirs.

Et les cas, extrêmement rares, où votre situation hors-norme suscitent les rires ou l’hostilité, contribuent plus à cimenter votre histoire qu’à la détruire.

S’assumer tel(le) qu’on est, c’est déjà bien, mais aussi tel(le) qu’on aime l’autre, et tels que nous sommes à deux, est toujours le premiers pas sur le chemin, pas toujours droit mais bien réel, du bonheur en amour.


Conclusion

Suffisamment de clients et clients m’en ont parlé pour que je sache que la différence de taille dans un couple peut constituer un véritable frein à la rencontre, en limitant le champ des possibles ou en faisant hésiter alors qu’il s’agit de véritablement se lancer.

Pourtant, ces craintes n’ont pas lieu d’être et, une fois qu’on est lancé(e) dans une histoire, s’évanouissent souvent comme par magie sans même faire particulièrement d’efforts !

Il s’agit donc, une fois de plus, de faire confiance à ses désirs, et de faire confiance à l’autre, pour bâtir une histoire tout aussi solide que celles en apparence plus normées.

Et surtout, je le répète : pour un homme comme pour une femme, être petit(e) n’a jamais empêché d’être fort(e), stable et solide pour deux… Et c’est tout ce qui compte !



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Sexe : que dire, que taire ?

Très souvent, c’est le plus grand tabou de la vie de couple : le sexe, on sait qu’il faut en parler, mais on n’ose pas, ou pas beaucoup ; gêné(e) aux entournures, on ne l’évoque que pudiquement, et parfois sans beaucoup de clarté.

Pourtant, une bonne communication sexuelle est indispensable à la vie de couple. Voici quelques conseils pour que cet important sujet ne soit plus une difficulté !


Un sujet primordial

En matière de sexualité comme ailleurs, il est important de bien se comprendre au sein d’un couple.

Or, non seulement les hommes et les femmes sont fort différents, mais de plus les hommes et les femmes sont tous et toutes différent(e)s… les un(e)s des autres !

Dès lors, comment être sûr(e) que l’on comprend son ou sa partenaire ? Et à l’inverse, comment se faire comprendre d’elle ou lui ?

Au début

Mon premier conseil ? Relâchez un peu la pression ! N’oubliez jamais que l’un des grands plaisirs de la sexualité est de se découvrir respectivement, lentement mais sûrement. 

Les premières fois entre deux personnes peuvent s’avérer maladroites ou hésitantes, mais ça ne veut pas dire qu’elles ne sont pas agréables.

Ces moments de tendresse, où l’on se livre pleinement à l’autre, vont en réalité contribuer dès le départ à construire votre histoire.

Car celle-ci ne consistera pas à, tout de suite, tout réussir au lit ; mais bien plutôt à vous respecter mutuellement, grâce à la curiosité et l’empathie que vous éprouverez naturellement pour l’autre.

L’important, ce sera surtout d’aimer, au fond, le partage, la communication et l’échange.

Aussi, les premiers temps, pendant l’acte, ou juste avant, ou juste après, on commencera bien souvent à évoquer une ou deux choses spontanément —si l’autre est d’emblée un peu trop entreprenant, ou si vous avez une envie précise par exemple : ne fuyez jamais ces sujets.

Ils sont important et vous serez surpris(e) de constater combien l’autre vous sera reconnaissant de l’avoir abordé, ou de vous livrer. 

Durant tous ces premiers temps,  écoutez aussi les corps, le vôtre comme celui de votre partenaire.Ceux-ci se parlent. Il faut entendre leur langage.

Jusqu’ici, rien de trop difficile, me direz-vous. Eh oui car, généralement, ce n’est qu’après que les ennuis peuvent montrer le bout de leur nez…

L'amour sexuel procure à l'être humain les plus fortes satisfactions de son existence.

Sigmund Freud 

Après quelques temps

Après quelques temps, les dangers commencent à guetter. La routine, ou d’autres sources de frustration ou d’incompréhension sexuelle, peuvent s’installer.

Il va donc être important de verbaliser tout cela avant que les (mauvaises) habitudes ne soient prises.

Car trop souvent, les premiers moments, on se laisse bercer et vivre, on va de l’avant… Ce qui est très bien, mais ce n’est pas une raison pour commettre l’erreur de ne parler d’éventuelles problèmes ou difficultés que lorsqu’ils ne sont plus agréables ou encore épanouissants !

Si une question ou une envie vous brûle les lèvres, il faut sans doute la sortir de vos préoccupations et, pour cela, il n’y a pas trente-six solutions : il faut dialoguer ! 

On ne peut jamais savoir, dans ce domaine, ce que l’autre pense ou répondra. Donc, il faut oser. La plupart du temps, il s’agit de savoir si l’autre prend du plaisir à telle ou telle pratique, s’il ou elle a des désirs auxquels on n’a pas su répondre, ou que l’on n’a pas compris…

Après l’amour, en reparlant d’un moment en particulier, est un excellent moment pour dissiper ces doutes.

Puisqu’on évoque un instant précis, on s’ôte la peur d’être jugé(e) en tant que tel(le), il n’est question que d’un geste, d’un moment, et pas de sa manière d’être, profonde… Même si la discussion peut dès lors se poursuivre sur ce thème.

Au long-cours

Le sujet de la sexualité n’est jamais clos… Au fil du temps, dans nos vies et du fait de l’alchimie propre à chaque couple, nos envies, nos désirs, peuvent changer et évoluer.

Et c’est là que le vrai défi commence. Il faut résister à l’envie de tout garder pour ses copines ou copains, mais oser poursuivre cette conversation qui, croyez-moi, vaut la peine d’être suivie sur le long-terme !

Il est très important de garder en tête que, en matière de sexualité, il est question d’un sujet qui n’est jamais clos. En fait, vous le verrez si vous ne l’avez pas déjà constaté par vous-même, certaines questions, ou certains désirs, reviendront toujours vous titiller le cerveau et demander une réponse.

Il est difficile de donner un conseil général sur quand et comment en parler, tant chaque personne a son propre rythme, ses moments de disponibilité et d’écoute.

Mais si vous êtes attentif(ve) à l’autre d’une manière générale et si, sur un grand nombre d’autres sujets, notamment sur ce que vit votre partenaire en dehors de votre couple, par exemple au travail, en famille ou avec ses ami(e)s, vous avez pris l’habitude d’échanger, vous savez certainement repérer ces moments.

Lorsqu’un sujet devient trop brûlant, au point que vous avez envie d’en parler à autrui ou par exemple sur un forum, c’est certainement qu’il est temps de profiter d’un de ces moments pour vous ouvrir à votre compagne ou compagnon… C’est vrai pour le sexe comme pour le reste.

Plus que jamais dans ces moments-là, soyez dans les plus parfaits respect et empathie envers l’autre.

Votre but, dans ces conversations, doit être de comprendre, jamais de le ou la juger et, si certaines incompatibilités se font jour, comme une pratique qui vous ferait envie mais repousserait l’autre, de mettre au clair ces questions, pour savoir où vous situer, et avoir exprimé votre désir.

Avec le temps et le respect mutuel, très souvent, un nouvel équilibre s’instaurera, où les deux personnes pourront s’épanouir, ensemble, différemment peut-être de ce que vous pensiez au début, parce qu’elles se comprennent, et savent qu’elles peuvent s’ouvrir à l’autre sans crainte d’être jugées : c’est le meilleur carburant pour une vie sexuelle pleinement joyeuse et vivante.


Fantasmes : le cas particulier

Le sexe est donc un sujet de conversation comme un autre… Ce qui signifie qu’il a aussi ses règles et ses exceptions !

Parmi celles-ci, bien entendu, se pose la question des fantasmes. On ne parle pas ici des envies particulières, mais des scénarios auxquels on ne peut s’empêcher de penser tout en sachant qu’ils sortent de l’ordinaire et risquent fort d’être uniquement personnels… Comme faire l’amour en public, pratiquer l’échangisme, des formes de fétichisme, etc.

Faut-il parler de ses fantasmes ?

Ici, il convient d’être des plus prudent(e). Car certains fantasmes sont faits pour rêver, non pour être réalisés… Alors que d’autres vous empoisonneront l’existence si vous ne passez pas à l’acte.

Une seule règle : ne pensez pas une seconde que vous avez le droit d’imposer quoi que ce soit à l’autre, même par des méthodes en apparence douce, comme le chantage affectif ou… la supplication.

Ces formes de communication ont leur propre violence, psychique, qui n’apporterait rien de bon à votre couple. Personne en la matière ne contrôle ses désirs, ni vous, ni l’autre. On peut donc écouter, s’exprimer, mais jamais forcer, d’aucune manière.

Aussi, la seule question que vous devez avoir en tête, c’est si l’autre présente un risque de vous juger pour votre désir. Et si cela pourrait mettre en péril votre histoire.

Car, sans forcément avoir les mêmes envies que vous, l’autre peut être tout à fait assez ouvert(e) pour pouvoir vous entendre sans vous juger, et que cette différence ne soit pas un problème.

Le mieux pour cela, même si c’est une méthode connue, est d’évoquer d’abord le sujet en passant dans une conversation, en évoquant d’autres personnes ou un article que l’on aurait lu… Histoire de se faire une idée sur son approche.

Et sinon, qu’en faire ?

Sur ce point précis, donc, c’est à vous seul(e) alors, en votre for intérieur de trouver la réponse à une question : ce fantasme me suffit-il dans mon imaginaire, ou ne puis-je vivre plus longtemps sans le satisfaire ?

Car dans cette deuxième hypothèse, il vous faudra trouver une personne qui le partage (ce qui, soit dit en passant, est de plus en facile grâce aux sites comme aux agences de rencontre).

Mais dans l’autre cas, vous constaterez qu’il est bien possible de garder simplement pour soi ces moments personnels et son jardin secret certains désirs, dont la réalisation pourrait en réalité s’avérer décevante.

Avant toutefois de prendre l’une ou l’autre décision, n’hésitez pas à en parler à un tiers neutre, par exemple à un ou une sexologue, qui saura faire la part des choses, et sera prêt(e) à vous aider à vous épanouir, sans blesser l’autre, mais en pensant d’abord à vous, et à ce qui est possible ou pas. 

Si quelque chose vous obsède, ce n’est qu’une fois au clair sur cette question que vous pourrez sereinement poursuivre la conversation sur tous les autres aspects de la sexualité de votre couple.

Et vous constaterez peut-être que, en vous connaissant mieux mutuellement, en vous faisant chaque jour plus confiance, en sentant que vous pouvez discuter à cœur ouvert avec votre partenaire, le sexe entre vous pourrait bien devenir si bon que vous ne vous sentiez plus du tout obligé(e) de réaliser ce fantasme, tant il y a de plaisir qui vous attend !


Conclusion

La clé, me semble-t-il, est donc de considérer le sexe à la fois comme un sujet comme un autre, que l’on peut aborder tout à fait calmement et simplement entre adultes…

Tout en gardant toujours à l’esprit qu’il peut, à un moment ou un autre, s’avérer particulier : c’est un point sur lequel, pour de multiples raisons, une personne peut se révéler plus fragile, plus en doute, plus en crainte d’être jugée, que sur beaucoup d’autres.

Douceur, tendresse, empathie, respect : plus que jamais, ces valeurs doivent être convoquées, afin de pouvoir aborder les sujets sereinement et ne pas garder pour soi un malaise quel qu’il soit.

Cela peut demander un peu de courage, de forcer un peu sa nature, pour oser l’aborder : mais la confiance mutuelle qui en découlera sera l’un des plus beaux ciments de votre couple pour les années à venir.


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En couple… chacun chez soi

C’est une forme de ménage qui est entrée dans l’imaginaire collectif avec le couple Sartre/Beauvoir… Mais depuis, les temps et les mœurs ont bien changé.

Être ensemble sans habiter sous le même toit est devenu de nos jours bien plus commun. En cause, bien des choses : de nouveaux modes de vie, de nouvelles aspirations, de nouvelles possibilités.

Mais est-ce que ça marche vraiment ? Et comment se donner toutes les chances ? Faisons le point !

Pourquoi ?

Pourquoi souhaite-t-on être en couple sans pour autant vivre ensemble, et pourquoi cela est-il de plus en plus fréquent ?

La raison tient pour une bonne part à notre vision du couple. Elle a changé. Et derrière cela, de nombreux facteurs expliquent que ce désir soit non seulement, de nos jours, relativement courant, mais aussi tout à fait viable.

Pour s’épanouir

D’abord, donc, notre rapport au couple lui-même a changé. Autrefois, il s’agissait de s’unir pour la vie avant tout, et de construire ensemble une famille nucléaire forte et solide face à un monde souvent rude voire, il n’y a de cela que quelques décennies, dangereux.

Aujourd’hui, le confort moderne, ainsi que les travaux des sociologues et des psychologues, ont largement redéfini notre rapport au couple, qui doit avant tout être une source d’épanouissement personnel, et dont on fuit au maximum (parfois trop, d’ailleurs) les inévitables, lourdeurs.

À cela s’ajoute une espérance de vie considérablement rallongée, mais aussi une entrée plus tardive dans l’âge adulte, qui rendent plus difficile de s’imaginer, se projeter, sur une aussi longue durée.

Ainsi, le sociologue Serge Chaumier parle désormais d’amour « fissionnel » par opposition à l’amour « fusionnel », dans son livre L’Amour fissionnel, le nouvel art d’aimer

Comme il l’expliquait dans le dossier très complet consacré par le magazine Psychologies à cette question : « cet amour fissionnel [par opposition à “fusionnel”, ndlr] est caractérisé par la possibilité d’une vie séparée : le couple se ménage, même sur un mode mineur, le droit de ne plus être en couple. »

En fait, habiter chacun chez soi rend possible le fait de cultiver son jardin intérieur en toute quiétude, son autonomie donc et, dans l’idéal, de savourer mieux encore les moments passés ensemble.

Ne pas subir, avoir le choix, et disposer de son espace personnel bien à soi, en outre, sont des composants essentiels du bien-être personnel.

Or, être bien dans sa tête est indispensable pour être bien… à deux ! Cela permet aussi, éventuellement, quand l’autre nous agace, de « ventiler », de prendre un peu de recul, et d’éviter un certain nombre de crises inutiles.

Parce qu’on se recompose

De plus, chacun et chacun sait bien que le nombre de familles séparées, divorcées ou recomposées n’a cessé de gagner en ampleur ces dernières années.

10%

En 2011, l’Insee estimait à 720 000 familles, soit près de 10 % du total, celles considérées comme « recomposées ».

Et souvent, après un premier mariage, ou une première longue histoire en ménage, on a, d’une part, pris goût à ses habitudes, à son chez-soi et, d’autre part, on va se méfier plus longtemps avant d’à nouveau se lancer dans une aventure exclusive, durable, pour la réussite de laquelle on soit prêt(e) à se battre.

Bien entendu, cela n’est pas vrai de tout le monde, mais j’ai moi-même plus constater que c’était un réflexe extrêmement répandu, et des plus compréhensibles.

À cela s’ajoute bien évidemment la présence, souvent, d’enfants. Même grands et autonomes, lorsqu’ils sont encore jeunes, jusqu’à 20 ou 25 ans, ceux-ci ont, plus ou moins consciemment, et plus ou moins explicitement, leur mot à dire dans la vie sentimentale de leurs parents.

Je conseille souvent de ne pas trop les écouter… Mais je sais qu’il peut être difficile d’y parvenir !

Et bien entendu, leur présence contribue aussi à faire réfléchir votre partenaire quant à un emménagement. La possibilité du couple dit « non co-habitant » constitue alors une solution toute trouvée.

Comment ?

Comme le veut l’expression, tout cela est bel et bon. Mais bien entendu, ce n’est pas non plus la panacée !


Le concept de couple non co-habitant présente ses dangers propres et chausses-trappes inattendues.


Voici quelques petits conseils pour en tirer le meilleur parti et bénéficier pleinement de cette expérience.

Les inconvénients à avoir en tête

Avant toute chose, au risque d’écrire une banalité : n’oubliez pas qu’il n’y a pas de solution miracle !


N’attendez pas de ce mode de vie qu’il résolve toutes les difficultés du couple… Et ne croyez donc pas, en cas d’échec, que tout vient de vous. De nombreuses histoires ainsi envisagées ne s’installent pas dans la durée.

Le premier danger, c’est qu’on peut avoir tendance à négliger ce qui pourrait nous être en d’autres circonstances proprement insupportable.


J’ai parlé plus haut du fait de pouvoir éviter des crises ou scènes de ménage. C’est vrai, mais celles-ci ont aussi leur importance dans un couple. Il faut pouvoir affronter les difficultés et s’en ouvrir auprès de son partenaire, pour trouver des arrangements. 


Si vous n’habitez pas ensemble, ne mettez donc pas de côté tout ce qui a tendance à vous ennuyer ou vous énerver, ne fuyez pas les explications ou les problèmes : car ceux-ci finiront toujours par émerger. Et c’est bien lorsqu’on les a niés trop longtemps qu’ils peuvent prendre une ampleur déraisonnable.

Ensuite, il est très important de s’assurer que c’est une décision qu’on a pris à deux, de manière réfléchie, et pour les bonnes raisons.

Prévoyez, lorsque les choses deviennent un peu sérieuses, d’avoir une vraie conversation à ce sujet, entre adultes, et posée.

Et ne considérez pas le sujet comme clos à jamais ! Il est inutile et contre-productif, bien entendu, d’y revenir trop souvent mais, à mesure que l’un et l’autre avancerez dans la vie, il est indispensable de pouvoir réajuster votre situation… si vous sentez que c’est nécessaire.

Comment en tirer parti

Avant de vous dire précisément comment je crois qu’il faut agir pour tirer le meilleur parti d’une vie de couple chacun chez soi, permettez-moi un petit préambule.

J’ai remarqué que, bien souvent, c’est un désir qui vient le plus souvent des hommes. Oui, messieurs, je vous le confirme : il existe de nombreuses femmes indépendantes pour qui l’emménagement n’est pas concevable, du moins pas avant d’avoir véritablement avancé et construit ensemble. Toutefois, il est extrêmement rare qu’elles l’expriment en premier.

Et d’autres femmes attendent avec une envie profonde que vous leur proposiez, à l’inverse, de vous installer pour de bon… Même si, le plus souvent, elles se retiendront longtemps, très longtemps, d’aborder le sujet, sachant que nombre d’hommes sont, par nature peut-être, plus indépendants.

Par conséquent, ce choix peut parfois être vécu de manière imposée par les femmes. C’est pourquoi, messieurs, je ne puis que vous encourager à ne pas fuir cette discussion, et à aborder le sujet si vous sentez qu’il va se poser, tout en faisant preuve de tact et, c’est mon conseil, sans fermer la porte pour l’avenir… Car bientôt, c’est bien vous qui pourriez avoir envie de franchir le pas !

Tirer le meilleur parti du couple chacun chez soi va en réalité, sachez-le, demander une vraie faculté d’adaptation, et une authentique souplesse intellectuelle.

Ce qui fait vraiment le charme de ce type d’existence, c’est la forme d’insouciance qu’il apporte. Respectez cela et savourez-le : profitez-en pour faire plus de choses à deux que l’on ne fait pas forcément lorsqu’on a tendance à se replier sur soi une fois que l’on s’est installé : des balades, des spectacles, des visites, des dîners. 

Restez toujours attentifs(ves) aux difficultés matérielles de l’autre, à son emploi du temps, à ses bagages éventuels à transporter, à ses trajets.

Bref, ce mode de vie peut vous demander, en réalité, encore plus d’écoute et de respect de l’autre que la vie en ménage ! Ne l’oubliez jamais.

C’est ainsi, en vous respectant mutuellement, et en savourant les instants, sans fuir les difficultés, que vous profiterez au mieux de votre histoire et que, si le pas doit se faire, au bout de quelques années, de finalement habiter ensemble, il se fera naturellement, dans la joie de vous connaître mutuellement et intérieurement : vous, vos désirs, vos envies mais aussi vos limites !

Conclusion

La situation de couple non-cohabitant peut ne pas être facile, et parfois être plus subie que voulue, pour des raisons matérielles ou familiales.

Mais elle peut être aussi épanouissante, que ce soit (selon vos caractères) pour un temps ou pour une vie !

Toutefois, il ne s’agit pas de croire que cela résoudra tous les problèmes inhérents à la vie à deux : aux capacités d’écoute et de discussion s’ajoutent en effet celles de souplesse et d’adaptation pour en profiter au mieux.

Mais cela peut être une vraie solution pour retrouver toute la joie des premiers émois, même lorsque l’on a déjà eu des expériences, parfois longues, parfois décevantes ou malheureuses, de l’amour.

En résumé : osez, si vous le voulez, mais surtout écoutez ! Écoutez l’autre et… écoutez-vous.


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Se donner du temps pour la rencontre

La rencontre est un travail à plein-temps. Cela peut sembler étonnant, mais c’est vrai. Rencontrer quelqu’un, c’est d’abord être disponible à l’autre.

Or, cela ne s’invente pas. Il faut pouvoir penser à soi… et nous sommes ainsi fait(e)s que nous avons tendance à trop souvent remiser de côté l’aspect essentiel de nos vies : nous-même !

Voici quelques conseils pour vous donner le temps afin de pouvoir découvrir et vous rapprocher de quelqu’un, dans l’épanouissement.


Être prêt(e) à 100 %

Souvent, la rencontre se dérobe à nous parce que nous ne sommes pas véritablement prêt(e)s dans nos têtes.

Il ne suffit pas en effet d’avoir envie d’une histoire pour qu’elle advienne, il faut aussi avoir l’esprit libre, disponible, quelles que soient les craintes, héritées du passé, qui nous tarabustent, ou les angoisses qu’on peut se faire sur son propre avenir. Tout commence par là !

Faire le deuil de son an​​​​cienne relation !

La première chose que je conseillerais, lorsqu’on désire sortir du célibat, c’est de faire le point sur son ancienne relation, la dernière à avoir compté, et qui a pu blesser.

Demandez-vous : « Que penserais-je et ressentirais-je si je le ou la vois ? » Il est normal de ressentir des émotions en croisant quelqu’un avec qui on a partagé des moments intimes de sa vie.

Mais si vous pensez éprouver du désir, ou de la colère, c’est que vous n’êtes pas encore tout à fait prêt(e).

Faites le point sur ce que cette relation vous a apporté de positif, dans votre histoire, votre parcours, et rappelez-vous tout ce qui faisait, chez l’autre ou entre vous, que cette histoire n’était pas possible, ou pas bénéfique, en tout cas pas durable.

Trouvez quelques points saillants dans l’un et l’autre domaine : ceux que vous pourrez vous répéter si vous vous sentez parfois douter.

Ce sera l’assurance que vous serez clair(e) dans votre tête, et même que vous pourrez aborder le sujet sans faire peur à l’autre.

Si cela peut vous paraître difficile, voici trois articles que nous avons trouvé très utiles pour avancer : l’un sur Psychologies Magazine, l’autre sur un blog tenu par une thérapeute de couples et un troisième sur Marie-Claire, (c’est un journal féminin mais croyez-nous cet article fonctionne tout à fait pour ces messieurs !), l’interview du passionnant Christophe Fauré.

Attention cependant : si vous étiez dans une relation toxique, avec quelqu’un de manipulateur, ou dans la dépendance affective, cela peut être plus difficile de se détacher pour de bon.

N’hésitez pas à vous faire aider : tout le monde a besoin dans sa vie d’un coup de main professionnel pour avancer.

Savoir ce qu’on veut, mais aussi ce qu’on ne veut pas...

Cela fait, je vous recommande fortement de suivre une seconde étape : faites le même point… Sur votre célibat ! Bien sûr, quand on est seul(e), on a tendance à penser que tout irait pour le mieux avec quelqu’un pour partager le quotidien…

Là aussi, prenez un peu de temps pour faire le tri entre ce que vous aimeriez partager, ce que vous souhaitez garder comme temps personnel, ce que vous aimez et ce que vous aimez moins dans le fait d’être seul(e).

Cela vous donnera une véritable assise personnelle, mais aussi dégagera une authentique confiance en vous lorsque vous rencontrerez une autre personne. Voici d’ailleurs un excellent livre qui pourrait bien vous aider à dépasser ce cap.

Bien sûr, ensuite, il n’est pas question de présenter cette liste à l’élu(e) de votre cœur ! Ni même de l’avoir en permanence dans la tête. Mais ne l’oubliez pas pour autant. Cela vous poussera à consacrer du temps à vos passions, à vos ami(e)s, même dans les débuts d’une relation où l’on a tendance à être plus exclusif(ve). 

Peut-être votre nouvelle histoire partira-t-elle moins sur les chapeaux de roues, mais cela, justement, est souvent important si l’on veut qu’elle soit durable.

La confiance mutuelle, le besoin de vous voir, les moments partagés, se renforceront naturellement, à leur rythme, jusqu’à trouver le meilleur équilibre, entre vous deux, sur lequel bâtir votre couple.


Prendre le temps… et prendre son temps

Prendre le temps, c’est aussi prendre son temps. Pour penser à soi, nous l’avons dit. Mais aussi pour laisser un peu de place à l’autre.

Si vous avez du mal à rencontrer de nouvelles personnes, ou suffisamment de personnes diverses pour pouvoir vous laisser véritablement charmer par quelqu’un, il faut peut-être changer quelque chose dans votre agenda. Voyons tout de suite cela !

Revoyez votre emploi du temps

Dans un premier temps, interrogez-vous sur toutes ces choses que vous aimeriez faire, mais que vous remettez souvent à plus tard.

Inscrivez-vous à des sites, non pas de rencontre, mais d’activités, entre ami(e)s ou non, ou des forums pour discuter avec des personnes partageant votre passion et qui pourront vous donner des « bons plans ».

Repérez les événements qui vous plaisent, sur Facebook ou des sites annonçant ceux de votre région, comme celui-ci ou celui-là (mais il y en a beaucoup d’autres, spécifiques à chaque région, que vous trouverez sans difficulté sur Internet).

Non, ne vous forcez pas à les faire tous ! Mais repérez-les. C’est est important pour la deuxième étape.

Ensuite, allégez votre emploi du temps. Retirez tout ce qui vous paraît superflu, en fonction de cette nouvelle liste de choses que vous avez réellement envie de faire.

Pour cela, forcez-vous un peu : on a souvent tendance à procrastiner ! Acceptez les invitations de vos ami(e)s, systématiquement, et forcez-vous à y aller, ne laissez jamais la flemme l’emporter !

Prenez quelques places pour quelque chose qui vous intéresse (théâtre, danse, expositions, concerts) un peu en avance, et de même, le soir venu, ne vous dégonflez pas !

Cela non seulement améliorera vos chances de faire la bonne rencontre, mais aussi vous poussera à dégager du temps libre, qui peut être réservé à l’improvisation quand quelque chose —quelqu’un— pourrait briser votre quotidien.

Conseils d’ami(e)s

Petit conseil bonus pour la route : Méfiez-vous des conseils d’ami(e)s ! Je crois vraiment qu’on a tendance à leur accorder trop d’importance.

Bien sûr, il est agréable, et souvent utile, de discuter de ses doutes, ses envies, ses craintes, avec ses proches. Et parfois, une phrase inattendue venue de quelqu’un qui vous connaît bien peut débloquer certains empêchements.

Mais n’oubliez pas que, même s’ils ou elles vous connaissent très bien, voire « par cœur », vos ami(e)s n’ont pas toujours raison !

Il arrive souvent qu’ils ou elles projettent des choses sur vous, qui les concerne bien plus que vous, ou qui ne sont tout simplement pas ou plus vraies.

Ils ou elles peuvent avoir de nombreuses certitudes, issues de leur expérience, et qui fonctionnent dans leur cas, mais ne sont pas du tout adaptées à votre personnalité ou votre situation.

Faites-en des allié(e)s mais pas des guides ! Vous seul(e) savez ce qui vous apporte véritablement du bien, ce qui vous convient.

Et ces choses-là, ce sont des sensations, des impressions : ce n’est pas toujours évident à verbaliser, à expliquer (et on peut tout simplement ne pas en avoir envie).

Faites donc confiance à votre instinct, toujours plus en tout cas qu’au regard de l’autre !


Conclusion

Vous le voyez, il est indispensable de prendre son temps pour faire une vraie rencontre, mais aussi de savoir bouleverser ses emplois du temps, et d’apprendre à mieux se connaître —des étapes dont vous tirerez d’ailleurs bien d’autres bénéfices !

Alors, soyez patient(e)s, actif(ve)s, et serein(e)… Croyez-moi, vous n’en serez que plus désirable !


Oui!

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Quelle photo pour séduire ?

Que ce soit dans la vie, sur un site de rencontre ou dans une agence comme la nôtre, le premier contact avec une autre personne se fait par le biais de son apparence.

Ainsi, la photo que l’on choisira pour se présenter auprès des autres est plus qu’importante, elle est essentielle. Mais comment être sûr(e) de bien la choisir ?


Photo pour séduire : les indispensables

Je vais essayer ici de vous donner quelques conseils pour que vous puissiez choisir au mieux, voire réaliser ou produire un portrait qui vous donne toutes les chances d’obtenir un premier rendez-vous. Pourquoi est-ce important ? Comment choisir ? Voici quelques pistes.

L’importance d’une bonne photo pour séduire

Lorsque j’évoque auprès de nouveaux(elles) client(e)s la nécessité d’avoir une bonne photo de soi, je sais tout de suite que cela va être, dans une grande majorité de cas, une difficulté.

Peu de gens sont à l’aise avec leur image, et encore moins sont capables de dire, en regardant une photo d’eux, si celle-ci pourrait séduire quelqu’un.

Sur ce point, et sans doute pour des raisons différentes, hommes et femmes me paraissent logés à la même enseigne. Généralement, ces messieurs négligent cet aspect, ne veulent pas y accorder trop d’attention ; et ces dames ont tellement peur de faire le mauvais choix que cela peut tout aussi bien les paralyser.

Toutefois, je crois nécessaire d’insister sur l’importance d’une jolie photo pour se faire connaître.

En effet, lorsque l’on évoque des rencontres potentielles à nos clients ou clientes, le portrait a une importance capitale.

Bien entendu, je ne communique pas de photos si l’adhérent(e) ne le souhaite pas. La discrétion est une de nos valeurs fondamentales, comme vous le savez.

Cependant, que la personne me demande de communiquer une image, ou qu’il ou elle prévoit d’en envoyer selon sa propre convenance, j’estime important d’attirer l’attention sur ce point. Pour celui ou celle qui la recevra, c’est souvent un critère important.

Alors, certes, nous avons confiance dans les profils sélectionnés et, oui, les personnes veulent, le plus souvent, connaître d’abord de nos client(e)s leur façon d’être ou leurs centres d’intérêt.

Mais je crois bon de le rappeler : lorsqu’il faut éliminer, ou choisir, écouter son inclination profonde, c’est bien souvent le critère du portrait photographique qui sera déterminant.

Les bonnes bases

Mon premier conseil quand il s’agit de choisir une photo pour séduire, ce serait… De ne pas en choisir qu’une. Tâchez d’en trouver au moins cinq vous conviennent.

Pour chacune d’entre elles, posez-vous les questions suivantes :

  • Comment est l’éclairage : mon teint n’est-il pas trop blafard, ou trop sombre, voit-on le moins défaut de peau ?
  • Quel est le fond : voit-on un appartement en désordre, un couple s’enlacer sur un banc du parc derrière moi, ou des gens en train de boire dans la fête où a été prise la photo ?
  • Suis-je à l’aise ? Est-ce que je donne l’impression de trop poser, de contrôler mon image ou, au contraire est-ce que je laisse transparaître une sensation de naturel, de confort, autrement dit d’être bien avec moi-même, avec mon amour-propre ?

J’insiste sur l’importance de se poser ces questions, car ce sont elles qui pourront vous pousser à vous concentrer sur les détails importants, et que l’on a tendance à oublier lorsqu’on observe une photo de soi.

Et toutes vont dans le même sens :

« Qu’est-ce que je communique comme message ? » Autrement dit : « Est-ce que cette photo montre vraiment qui je suis ? Est-ce que je m’y reconnais ? Est-ce que mes ami(e)s m’y reconnaîtraient ? » Ne cherchez pas tellement à paraître belle ou beau : nous sommes les plus mal placé(e)s pour nous juger nous-mêmes.

Et il y a aura toujours quelqu’un qui vous trouvera belle ou beau. Mais, pour que cela ait une chance de se produire, encore faut-il que vous apparaissiez tel(le) que vous êtes…

Et dans le bon décor, avec la bonne lumière, la bonne attitude.

Pour cela, le mieux est sans doute de demander l’avis de vos ami(e)s du sexe opposé. (C’est pour cette raison que je recommande d’avoir un peu plus de photos que nécessaire pour choisir, au final, la ou les trois meilleures).

Il ne faut pas hésiter à s’enquérir de leur opinion. Au contraire, vous verrez, chacune et chacun est ravi(e) d’aider ses proches à faire la bonne rencontre, d’apprendre que vous avez décidé de prendre les choses en mains, et de vous aider à vous voir… comme ils ou elles vous voient.


Photo pour séduire : l’astuce par excellence

Vous l’avez compris : choisir une bonne photo pour séduire, c’est trouver une photo qui vous ressemble.

Pour que non seulement elle vous ressemble, mais qu’en plus elle vous mette en valeur, et une fois pris en compte les critères ci-dessus (le fond, l’éclairage et votre attitude), voici ma recommandation principale.

 Le petit « plus » à connaître

D’abord, sachez qu’il n’existe pas de recette miracle pour trouver la bonne photo. Selon ce que vous souhaitez communiquer, c’est-à-dire la personne qui vous êtes, et le moment de votre vie, le portrait qu’il vous faut sera différent.

Donc, ne faites pas trop confiance aux sites internet qui vous donnent des listes de critères à appliquer (sourire ou pas, noir et blanc ou couleur, de trois-quarts ou de face, que sais-je encore). C’est aussi une affaire de sensation, ou d’expérience.

Comme je l’ai écrit plus haut, plutôt qu’à des blogs de séduction, faites confiance à vos ami(e)s, aux personnes qui vous connaissent bien, qui seront ravies de vous aider dans cette tâche. Le mieux ?

Demander à un ou une amie du sexe opposé de vous photographier lors du prochain moment que vous passerez ensemble —un café, un dîner, ou à la sortie de votre prochaine sortie cinéma, par exemple. Idéalement, il faut qu’il ou elle en prenne plusieurs, et à divers moments : cela vous aidera à vous sentir à chaque fois un peu plus « naturel(le) », à vous sentir peu à peu à votre aise, et à livrer votre plus beau sourire… Sans même vous en rendre compte.

Ensuite, opérez votre propre sélection et, pour le choix final, proposez-lui de trancher pour vous.

De telles photos auront pour autre avantage de montrer que vous avez une vie sociale, et donne envie à d’autres de partager avec vous des moments de complicité.

Ce seront des clichés pris dans l’instant, sur le vif, donc in fine un portrait de vous tel(le) que vous êtes lorsque vous êtes à l’aise, heureux(se), détendu(e).

Cela est bien plus important que tous les autres conseils « décisifs » que vous pourrez trouver en ligne ou ailleurs, et qui croient qu’une seule et même recette peut s’appliquer à tout le monde, indépendamment des personnalités des uns ou des autres.

La solution Esther Keller : un photographe professionnel à disposition

Bien entendu, si je vous parle des critères à connaître pour choisir une bonne photo, et vous propose une solution pour parvenir rapidement au bon cliché, je sais cependant qu’il peut être difficile de demander à des proches de se livrer à une séance de pose, ou de leur confier qu’on s’est inscrit(e) sur une agence de rencontre… Et que tou(te)s nos ami(e)s n’ont pas forcément un don pour le cadrage et la lumière !

C’est pourquoi je suis très heureuse de vous annoncer la solution que nous avons décidé de mettre en place au sein de l’agence Esther Keller.

C’est, à dire vrai, un partenariat dont je suis même assez fière ! En effet, dès cette année, chacun et chacune de mes client(e)s aura l’opportunité de voir son portrait réalisé par le prestigieux studio Harcourt.

Ses photographes professionnel(le)s seront à votre disposition pour appliquer l’ensemble des règles évoquées, vous détendre et savoir appuyer au bon moment. 

Cela vous permettra de donner dès le premier instant le meilleur de vous-mêmes, lorsqu’ensuite sera présenté votre profil aux personnes susceptibles de vous intéresser.

Depuis bientôt un siècle, ce célèbre studio, auquel les plus grandes célébrités du monde ont fait confiance, cultive l’art du portrait et sait magnifier, sans les dénaturer, les visages de personnes de renom aussi bien que d’anonymes.

Les artistes à l’œuvre au sein du studio Harcourt sauront ainsi vous mettre à l’aise et faire ressortir votre personnalité mieux que personne : ce qui impressionne chez les photographes professionnel(le)s, c’est bien leur capacité à saisir, en un instant, la réalité…

 Et pourquoi pas sous son meilleur jour. Vous aurez ainsi, en résumé, les meilleurs atouts à votre disposition, créés par les talents les plus doués de leur génération, pour susciter l’envie de vous rencontrer et de faire plus ample connaissance avec vous.


Conclusion

Ainsi je crois que, ce qui compte lorsque l’on choisit une photo pour séduire, ce n’est pas tant une liste de critères que le talent, ou la complicité, de l’œil qui saura la saisir.

Pour ma part, j’ai choisi, pour faire ressortir ce que vous êtes, votre façon d’être, et magnifier votre nature, de confier cette tâche aux spécialistes d’un grand studio parisien, peut-être le plus réputé du monde dans le domaine du portrait.

D’ailleurs, je l’avoue, ce partenariat me remplit d’une vraie joie et d’une authentique fierté…

Que j’ai hâte de partager avec vous lorsque vous expérimenterez par vous-même qualité du travail signé Harcourt !

Mais, dans tous les cas, rappelez-vous qu’une photo n’est qu’un aperçu de votre personnalité profonde et que, pour la saisir ou la choisir, rien ne vaut le regard d’un autre être humain… qui, si ce n’est pas son métier, compte peut-être déjà parmi vos admirateurs.


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Femmes, faut-il aimer un homme plus jeune que vous ?

C’est un phénomène qui est de plus en plus visible et connu depuis quelques années. Mais quelque chose a changé plus récemment. Et une fois n’est pas coutume, c’est un événement politique qui a eu de réelles répercussions sur d’authentiques vies sentimentales. 

Avec l’élection d’Emmanuel Macron, et l’arrivée à l’Élysée d’une première dame plus âgée que son époux, la différence d’âge dans un couple, et cette différence-là en particulier, a trouvé une nouvelle visibilité, instantanément, dans toutes les couches sociales, et ce aussi bien en France qu’à l’étranger.

Mais, au-delà des histoires atypiques comme celle du couple formé par le plus jeune Président de la V° République et sa femme, qu’en est-il vraiment ? Comment se déroulent ces histoires loin des caméras ?



Un phénomène authentiquement répandu

Au-delà des articles de journaux, vous le savez, je me fie souvent à ma propre expérience pour estimer ce qui relève seulement du titre sensationnaliste ou du réel lorsqu’on parle de « tendances » sentimentales ou affectives.

Mais en l’occurrence, je peux constater le développement de celle-ci au quotidien, dans mon travail ou mon environnement proche.



Des demandes de plus en plus nombreuses

Je l’ai moi-même observé. Le désir d’une femme plus jeune se fait souvent entendre, et depuis longtemps, lorsque les hommes qui me contactent me font part de leurs envies et de leurs projets de vie.

Une différence généralement de 5 à 10 ans, sachant que nombre de nos clients ont de 40 à 60 ans, et ont souvent déjà construit une vie sentimentale, voire une famille, avant de chercher la belle histoire d’amour qu’ils méritent et attendent désormais.

Or désormais, cette demande se formule aussi, du côté des femmes, et de plus en plus fréquemment. Et cela est réellement plus récurrent, et assumé depuis un an et, précisément, l’arrivée sur nos écrans du couple Brigitte-Emmanuel Macron.

Une digue a sauté : cela ne paraît plus ni honteux, ni gênant, ni impossible.

D’ailleurs, une véritable littérature a fleuri sur cette thématique, avec des best-sellers intitulés Femmes cougars, petit guide à l’usage des femmes qui préfèrent les hommes jeunes, de l’Anglaise Kate Mulvey,  ou le plus francophone Osez devenir une cougar, aux éditions de la Musardine. 

Un terme qui d’ailleurs me déplaît (comme les étiquettes en général), mais qui est bel et bien entré dans le langage courant !



Un coup de pouce des stars

Mais bien sûr, il n’y a pas que les premières dames dans la vie. Les stars sont aussi, parfois sous la forme de modèles, parfois de repoussoir, des exemples permanents de l’évolution des mœurs.

Et les histoires où la femme est plus âgée que son compagnon ont été nombreux à défrayer la chronique ces dernières années : le couple Ashton Kushter/Demi Moore a sûrement été le plus célèbre, mais il y a aussi les romances de Hugh Jackman et Debora-Lee Furness, de Claire Chazal et Arnaud Lemaire ou, plus récemment, de Sophie Marceau et Cyril Lignac. Voilà qui contribue à ouvrir les esprits et à libérer les envies… Ou en tout cas la parole.

Une autre habitude des stars (ou du moins de certaines d’entre elles) contribue, je crois, à ce phénomène : c’est la banalisation de la chirurgie esthétique. Autrefois inquiétante, voire dévalorisée, cette pratique est désormais pratiquement sans risques et peut offrir de beaux résultats.

Dès 50 ans, et souvent avant, nombreuses sont les femmes qui souhaitent ainsi rajeunir ou préserver l’apparence de leur visage. Dès lors, comme elles ont le sentiment de faire plus jeune que leur âge, elles hésitent aussi moins à tourner leur regard vers des hommes jeunes, dynamiques et en pleine santé.



Une pratique à soupeser

Bien entendu, en matière amoureuse, rien ne se commande, et personne ne doit se permettre de juger vos choix. Ou du moins vous ne devez pas laisser le jugement d’autrui diriger votre vie sentimentale !

Toutefois, je voudrais vous mettre en garde contre certains dangers qui peuvent découler de choix-là. Ou plus exactement, de l’importance exagérée qu’il peut prendre, je trouve, dans certaines recherches.



Le visage et la silhouette ne sont pas tout 

D’abord, je souhaiterais apporter quelques précisions sur cette question de la chirurgie esthétique.

Bien entendu, c’est là aussi une décision qui vous appartient et dans laquelle il ne m’appartient pas de m’immiscer. Vous seule pouvez savoir si cela est important pour vous.

Mais sachez que ce n’est pas la réponse à toutes les questions. Se sentir bien dans sa peau est une chose, très importante bien entendu. Mais croire que c’est la seule, ou même simplement la meilleure, solution à un problème précis -comme l’envie de séduire les hommes plus jeunes que soi- risque de vous apporter des déceptions.

Oui, c’est certain, les hommes sont visuels, et remarqueront plus facilement dans une foule un visage avenant. Mais quand arrive une rencontre, cela n’a pas du tout la même importance. 

Les hommes aussi évoluent, et leur désir avec. Passés 40 ou 50 ans, c’est selon, la jeunesse n’est plus un Graal pour eux, certainement pas aussi important que la maturité affective, l’honnêteté dans le couple, l’authentique envie de construire une histoire.

Oui, ils s’intéressent toujours à l’apparence. Mais ils savent apprécier la beauté des rides, qui signent l’histoire de chacun et chacune, et préfèrent trouver une femme qui fait attention à elle, qui est peut-être coquette, qui entretient son corps par le sport et une bonne alimentation, à toute autre chose.

Les regards, les sourires, les attitudes, les font tout autant vibrer qu’un visage bien lisse au teint de pêche.

Les hommes aiment les belles femmes, mais les belles femmes aux yeux des hommes sont infiniment plus diverses et nombreuses que le seul « format », si je puis employer ce terme, qu’affichent les magazines jour après jour.

Les hommes aiment les femmes telles qu’elles sont et leur véritable âge, leur parcours de vie, a plus d’importance pour eux que le paraître et le regard de l’entourage.



Méfiez-vous de vos fantasmes !

Mais voici le point sur lequel je souhaiterais surtout insister : méfiez-vous de vos fantasmes !

Bien sûr, hommes comme femmes, nous aimons rêvasser à la rencontre qui nous attend, à notre partenaire idéal : et celui-ci, si c’est un homme par exemple, est forcément beau, sportif, musclé, intelligent, doux, compréhensif et protecteur.

Là encore, il n’y a bien entendu pas de mal à cela. Simplement, il est dangereux de s’arrêter à un détail, car ce peut être l’arbre qui cache la forêt. Qu’est-ce qui est réellement le plus important pour vous, au quotidien ?

Et à l’inverse, qu’est-ce qui est vraiment rédhibitoire ? Avoir des critères, et suffisamment d’estime de soi pour les respecter, c’est très important. Mais en avoir un seul qui écrase tout, c’est dangereux car, le plus souvent, l’amour se cache là où on ne l’attend pas.

Et puisque nous sommes dans les conseils d’amies, j’aimerais aussi vous mettre en garde contre un autre phénomène.

Même si je ne nie pas une authentique dimension de désir et de sincérité, de nombreuses jeunes, voire très jeunes femmes, restent avec des hommes plus âgés pour leur fortune. Cela arrive réellement, on le voit tous les jours.

Eh bien, sachez que l’inverse est aussi vraie ! Les femmes indépendantes, ayant construit une authentique carrière, ayant su gérer leur patrimoine et leurs actifs, existent aussi, même si elles ne sont pas forcément aussi visibles —peut-être simplement plus discrètes— que leurs homologues masculins !

Et si tel est votre cas, méfiez-vous du jeune homme qui lui aussi verrait d’abord de l’intérêt pécuniaire dans une relation.

Ce n’est pas forcément le cas, mais cela peut se produire. J’ai entendu beaucoup de mes clientes me raconter avoir connu ce genre d’histoire avant de faire appel à nous —justement parce que notre casting sourcilleux nous permet d’éviter ce type d’individus, paraissant bien sous tous rapports, mais en réalité dilettante et paresseux, plus immatures que simplement jeunes d’esprit, dont le seul talent es de savoir faire passer leurs propres intérêts avant ceux des autres, même ceux de son couple, même ceux de sa compagne.



Conclusion

Vous l’avez compris, mon propos ici n’est pas de vous dire qui aimer ou comment. Simplement de vous mettre en garde contre un désir qui, parce qu’il est désormais représenté publiquement, sans honte —ce qui est une très bonne chose !— peut prendre trop d’importance, justement parce qu’il est nouveau de pouvoir l’exprimer et le ressentir sans culpabilité.

Oui, rêvez à votre partenaire idéal, et sachez ne pas renoncer aux critères les plus importants pour vous, au quotidien et sur le long-terme.

Mais attention à ne pas mettre trop en avant des exigences trop liées à l’apparence et aux modes de vie (qui sont tous deux passagers), au risque de vous couper des nombreuses et belles histoires qui vous attendent, aussi, dans leur diversité.


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12 Nuances d’intimité

Connaissez-vous les 12 étapes de l’intimité ? J’ai découvert en étudiant les blogs consacrés à l’écriture cette façon de voir le rapprochement entre deux personnes, et je crois que la connaître peut être un outil très utile en matière de séduction, que l’on soit un homme ou une femme.


D’où vient cette échelle de l’intimité ?

Les 12 étapes de l’intimité, ce sont les 12 phases qui vont ponctuer le rapprochement physique entre deux personnes. À l’étape 1, elles ne se connaissent pas ; à l’étape 12 elles entrent dans une relation intime… Ou plus précisément, à ce dernier échelon, sexuelle.

Avant de les détailler, il me paraît important de savoir d’où vient cette théorie ou plus exactement, comme je l’ai écrit plus haut, cette façon de voir les choses.

Ces 12 degrés de l’intimité ont d’abord été décrits par le zoologiste Desmond Morris, célèbre pour son livre Le Singe nu, qui dévoilait les nombreuses correspondances entre nos façons d’agir et celles de nos cousins chimpanzés.

Quelques années plus tard, dans son ouvrage Le couple nu : zoologie du comportement intime de l’homme, il codifiait ces 12 étapes, qui semblent très similaires entre les grands singes et les humains, avec quelques nuances bien entendu.

Ce n’est que récemment que cette échelle a été remise au goût du jour, en l’occurrence par une très célèbre autrice américaine de romans d’amour ou à suspense, Linda Howard.

Dans diverses conférences, elle a expliqué comment elle utilisait ce concept pour bâtir les relations amoureuses entre les personnages de ses romans.

Ainsi, ce qui m’a particulièrement attirée dans ces « 12 étapes de l’intimité » —outre le fait que chacune et chacun peut, j’en suis sûre, s’y reconnaître— c’est qu’il est autant le fruit d’études scientifiques, consacrées à notre part animale, que celui des réflexions d’une artiste, dont l’eau de rose et les grands sentiments sont le gagne-pain quotidien.

Cette double origine, je pense, fait la force, la solidité, de ce concept.


Quelles sont les étapes de l’intimité ? 

Présentons donc ces fameuses 12 étapes, parcours progressif et incontournable, précurseur de toute relation intime !

1

De l’œil au corps

Dans un roman comme dans la vie, tout commence par là. On voit une personne, on remarque son aspect physique, son apparence, ce qu’il ou elle dégage.

2

De l’œil à l’œil 

C’est la première véritable interaction entre deux personnes. Pour la première fois, les regards se croisent. Quelque chose de la personnalité, ou au moins du rapport interpersonnel, se fait plus clair.

3

De la voix à la voi