Premier rendez-vous : astuces pour ne pas donner suite !

Un premier rendez-vous n’est pas en soi une bonne nouvelle : c’est d’abord l’opportunité de se rendre compte si l’on se plaît, si l’on se comprend, si l’échange entre deux personnes fonctionne véritablement bien et peut annoncer ou amorcer une belle histoire.

Parfois, donc, il peut s’avérer décevant ou déroutant. Voici quelques façons de gérer ce moment délicat.


Pendant le rendez-vous

Ainsi, vous êtes à votre premier « date ». Quelle que soit la raison (il peut y en avoir beaucoup !), la personne ne correspond pas à vos attentes.

Peut-être même passez-vous un mauvais moment, car l’incompréhension et l’ennui ne font que grandir, quand l’autre ne se rend compte de rien et, à l’inverse, semble tout à fait partant(e) pour poursuivre plus longtemps la discussion.

Heureusement, rien ne vous oblige à prolonger cette inconfortable situation !

Gérer le rendez-vous

Très souvent, vous serez convenu de vous retrouver dans un café. Rapidement toutefois, vous avez le sentiment de perdre votre temps : peut-être la personne ne vous plaît-elle pas physiquement, peut-être sa conversation vous ennuie-t-elle (le drame de l’interlocuteur qui ne parle que d’elle ou de lui !) ou peut-être des divergences essentielles apparaissent-elles, portant par exemple sur des valeurs morales, politiques ou simplement sur la façon d’envisager le monde et ou son propre avenir.

Pas besoin de subir l’une des expériences éprouvantes ou ridicules compilées par le blog Tinder Surprise pour avoir parfois envie de décamper avant le temps imparti !

Si vous sentez que vous avez vraiment envie d’abréger le rendez-vous, commencez par vous fixer cette objectif comme priorité ! Par là, nous voulons dire qu’il est inutile de chercher à faire comprendre que vous n’êtes pas intéressé(e), cela sera bien plus aisé à faire après coup.

Toutefois, il ne s’agit pas non plus d’être désagréable : ce serait contre-productif, car pourrait dégénérer en joute verbale ou, en piquant au vif la personne, l’inciter au contraire à « en faire plus » vous réveiller votre intérêt…

En outre, vous auriez du mal, après coup, à esquiver les remords et les mauvais souvenirs.

Abréger le rendez-vous

Dès lors, comment esquiver et prendre la fuite ? Évitez au maximum de mentir ou, plus exactement, d’élaborer des schémas trop complexes.

Mentir n’est pas évident et prétexter un dîner d’anniversaire ou une obligation familiale, ou faire semblant de découvrir un message sur son téléphone n’est pas aussi simple qu’on l’imagine, et risque fort de vous compliquer la vie (certains bars ont même mis en place des systèmes Spécial Date pour soutenir leur clientèle !).

Petite astuce : avant même de vous rendre sur place, donnez-vous un temps limite (une heure par exemple)… En sachant que vous pouvez y ajouter au maximum un quart d’heure ou, dernier carat, une demie-heure.

C’est le temps qu’il faut généralement pour que, entre les premiers signaux que vous envoyez sans même y réfléchir (comme consulter votre montre ou laisser vagabonder votre esprit à ce qui vous attend ensuite), votre rendez-vous s’habitue à l’idée et, en quelque sorte, s’approprie, votre décision et l’accepte sans difficulté.

En ayant deux créneaux limite (un quart d’heure et une demie-heure dans notre exemple), votre impatience se fera clairement sentir à mesure que passera le temps et il sera réellement dans l’intérêt de vous deux de ne pas poursuivre inutilement la rencontre.

Nous avons conseillé de ne pas mentir : cela n’empêche pas d’être poli(e).

Dire que vous avez passé « un bon moment », ou quelque chose d’équivalent, ne vous engage à rien dans le futur (il faut généralement un peu plus qu’un « bon moment » pour avoir envie de construire une vie à deux !) et facilitera là aussi grandement l’acceptation de votre départ par l’autre personne.

Si elle s’enquiert de savoir ce qui vous pousse ainsi à partir —ce qui entre nous n’est pas très bon signe, car votre vie ne regarde, à ce stade, que vous— et qu’il vous paraît hasardeux d’admettre que vous seriez tout simplement mieux chez vous à ne rien faire.

Restez très vague pour ne pas vous enferrer dans un mensonge complexe, prétexter du travail à rattraper pour votre propre tranquillité d’esprit devrait fonctionner : personne ne vous critiquera de travailler si c’est dans votre intérêt et, à notre époque, cela peut se comprendre même un vendredi soir ou un jour de week-end !


Après le rendez-vous

Le problème est que bien souvent un rendez-vous dure… Après le rendez-vous.

La vie serait trop simple si, dans l’immense majorité des, cas les deux personnes s’avéraient aussi satisfaites l’une que l’autre à l’idée de ne jamais se revoir !

Hélas, il est bien plus fréquent, en réalité, que l’un ou l’autre « s’accroche », au moins le temps de quelques jours ou quelques textos…

Comment fermer la porte​​​​

N’oubliez pas que rien ne vous oblige à vous justifier. D’une manière générale, déjà, mais bien plus encore dans ce contexte !

Si vous avez tous les deux eu recours à un service de dating, c’est que vous appréciez aussi le fait qu’il vous simplifie la vie. Oui, vous pouvez ne pas répondre aux messages.

Et si vous recevez au final un SMS bien culpabilisant (du type « Ah ben voilà pas d’explications merci bcp j’espère ne jamais te revoir ! »), n’oubliez pas que la personne parle ici plus d’elle que de vous et ne fait que confirmer votre intuition !

Vous êtes des adultes mâtures, et vous ne vous connaissiez pas voilà quelques jours ou semaines : vous n’avez pas brisé un cœur, vous n’avez pas menti, pas triché.

Le principe même des interfaces de rencontre et de nous aider à ne pas perdre de temps et donc d’aller toujours de l’avant jusqu’à LA bonne personne, qui n’est peut-être pas unique, mais rare par définition ! Vous pouvez aussi prendre les devants et, dès le premier message, faire comprendre que vous n’êtes pas intéressé(e).

Ne vous appesantissez pas : on a toujours envie de plaire à l’autre et, face au rejet la tentation sera grande pour votre interlocuteur(trice) d’essayer de donner des arguments rationnels afin de décrocher un deuxième rendez-vous, ne serait-ce que par fierté !

Pour vous donner toutes les chances de vous épargner cette phase, restez très vague, et ne reprochez rien à la personne : « désolé(e), je ne l’ai pas senti, c’est peut-être moi, je ne sais pas si je suis prêt(e) pour une nouvelle histoire »… Cette tonalité-là a le plus de chances de passer.

Accessoirement, vous vous rendez compliqué(e) aux yeux de l’autre et lui donnerez peut-être même envie de passer aussi à autre chose !

Les tactiques à éviter​​​​

S’il n’y a pas de méthode miracle, il y en au moins dont je suis sûre qu’il faut les éviter. D’abord, ne fuyez pas !

Il arrive en effet qu’un partenaire profite de la pause toilette de l’autre pour simplement disparaître et prendre la fuite en laissant (ou non) la monnaie de sa consommation sur la table.

Là, on tombe franchement dans le manque de respect que l’on se doit entre êtres humains. Et même pour vous, ce n’est pas la bonne solution, croyez-moi, votre amour-propre mérite mieux !

En outre, apprendre à gérer ces situations délicates est toujours préférable à la fuite. Même si l’on espère qu’elles ne se reproduiront pas, cela vous renforce toujours et ne peut que vous aider, dans le futur et dans d’autres contextes, à dire non et à écouter votre intuition.

Évitez aussi de vous lancer dans des débats enflammés. Parfois, l’autre personne nous est tellement insupportable, ou dit des choses qui nous choquent tant, que l’on s’enflamme et décide d’au moins profiter de ce moment pour lui ouvrir les yeux.

Croyez-moi, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Vous n’arriverez pas à faire passer votre idée dans de telles circonstances et n’allez que vous compliquer la tâche.

Et enfin, ne décidez pas non plus de jouer franc-jeu en disant clairement à votre convive qu’il ou elle ne vous plaît pas : là aussi, en plus de blesser inutilement quelqu’un qui n’a d’autre tort que de n’être pas la bonne personne pour vous, vous allez surtout réussir à rendre le moment encore plus désagréable et difficile à gérer… pour vous-même !


Conclusion

Bien entendu, si vous êtes déjà adhérent ou adhérente de notre agence (ou d’une autre), vous savez que ces problèmes sont grandement minorés car nous avons à cœur de gérer l’après rendez-vous à votre place, tout comme nous avons pour principe d’échanger longuement en amont, pour vous permettre de vous épargner ces difficultés !

Toutefois, si tel n’est pas le cas, et que vous êtes passé(e) par un site, une application ou que vous avez fait cette rencontre de manière plus traditionnelle, lors d’un dîner par exemple, gardez toujours en tête que l’objectif de ces instants est de vous sentir à l’aise, de voir si vous vous trouvez bien en sa compagnie et si ce quelque chose d’indéfinissable, qui ne se contrôle pas, s’éveille en vous lors de votre échange.

Vous n’êtes pas là pour plaire, ni pour régler les problèmes d’autrui, vous êtes là simplement pour passer un bon moment. Si tel n’est pas le cas, n’ayez donc aucune culpabilité à un abréger un rendez-vous, et n’oubliez pas que vous vous rendez ainsi service mutuellement !

esther
 

La fondatrice de l'agence Esther Keller a débuté sa carrière entrepreneuriale au début des années 90 dans le secteur du luxe et de la parfumerie. Elle se spécialisera dans les années 2000 dans le conseil en relation amoureuse et publiera des articles pour des magazines suisses et monégasques. Fort des échanges avec ses nombreux lecteurs et consciente de leurs attentes en matière sentimentale, elle crée en 2009 l'agence de rencontre Esther Keller. Sa mission est de permettre à une clientèle privilégiée (niveau culturel, éducation, standing, aisance de vie…) mais souvent très prise professionnellement de trouver l'amour et de construire une vie affective longue et pérenne.

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